Débarquement sur les plages de…Bretagne

10 août 2007


Nous sommes finalement de retour de notre périlleuse excursion vers la plage. Il faut dire que le gentil petit sentier que nous devions prendre pour se rendre à la plage était plutôt un chemin raboteux et sinueux tout le long de la côte et dans le boisé. Une fois arrivé à la plage, nous nous sommes tous installé sur la merveilleuse plage de galets qu’il y avait à proximité du camping. Bien sûr, après une journée remplie comme nous avions eu, il fallait bien que la troupe se relaxe en se baignant dans l’eau de l’océan.

Il faut savoir que Pierre et Gérald n’ont pas eu le courage de se rentrer le petit orteil dans l’eau froide de la plage. Même si les baigneurs n’ont pas eu peur de se jeter à l’eau, ils ne sont pas restés longtemps dans l’océan glacial. La troupe reprit le chemin du campement après avoir regarder la vue magnifique que nous avions du rivage. Après notre brève baignade, nous sommes tous remonté pour aller préparer le campement et le souper.

Nous avions séparé les tâches, donc une équipe faisait le souper pendant que l’autre équipe montait les tentes, sauf que monter les tentes étaient un travail plus ardu que prévue. Les terrains de camping ne sont pas comme au Québec, les Français aiment plus se coller sur leur voisin. Nous n’avions pas grand place pour pouvoir place nos deux tentes immenses, mais nous avons réussit à maximiser l’espace que nous avions. Bien sûr, ayant accès à des douches non-payantes, toute la gang est passée par la douche. Enfin un camping où il y avait des douches, mais il faut dire que c’était impossible de bien doser l’eau chaude et l’eau froide donc soit on se brûlait ou qu’on gelait.

Après les douches et le souper, les animateurs ont décidé de nous payer une petite surprise qui nous a fait bien plaisir. Un petit kiosque de crêpes ambulant était sur le camping cette soirée la et rien n’est meilleur que les fameuses crêpes bretonnes. Que ce soit au chocolat maison, au sirop d’érables, miel ou encore beurre et sucre, les crêpes étaient toutes divines. Après ce délicieux desserts, nous avons relaxé au campement : on lisait, écrivait dans notre journal ou tout simplement papotait entre nous. Nous nous amusions tellement que nous avions oublié de regarder l’heure et certains d’entre nous se sont couché très tard. On s’en balance parce que demain vendredi c’est journée de pause. Pas de route, de château, de monument ou de cathédrale. Juste la plage, la farniente et la visite à pied de l’île de Bréhat.

Tout au long de notre périple sur les routes de France, nous avons pu constater plusieurs différences majeures avec notre système routier québécois. Premièrement, la flotte de véhicule est très différente de la nôtre. On ne voit guère de gros véhicules sport-utilitaires du genre Hummer, mais plutôt de petites voitures compactes ainsi que beaucoup de mini-fourgonnettes, les français ayant compris l’importance de la préservation de l’environnement… et des places de stationnement.

Nous sommes tout aussi dépaysés si l’on cherche à voir nos bonne vieilles Chevrolet ou Honda. On retrouve surtout des marques européennes qui au Québec seraient considérées comme des voitures rares et luxueuses tel des Peugeot, des Mercedes, des Volvo ou bien des Citroën. Le système routier quant à lui est plutôt… étroit. Il n’est pas rare d’avoir l’impression de frôler les voitures qui nous croisent en sens inverse, en même temps que d’avoir le sentiment de frôler le muret de droite. Les feux de circulation sont aussi une notion quasi-inexistante en Europe, ceux-ci étant remplacés par des carrefours giratoires beaucoup plus efficaces, mais qui ont tendance à donner le mal du transport lorsque qu’on s’y perd.

Pour visiter la Bretagne il faut bien entendu se faire un itinéraire routier. En général, avec une carte, on s’y retrouve bien, mais lorsque le problème ne vient pas des cartes, mais plutôt de leur signalisation routière déficiente… du moins pour les Québécois endurcis que nous sommes, on s’y perd dans le temps de le dire. Si vous ajoutez des motos qui nous coupent et qui roulent entre les autos, vous pouvez avoir un bon aperçu du réseau routier français.

Malgré ces quelques inconvénients, les routes nous offrent souvent des paysages des plus époustouflants. Rares sont les routes qui sont ennuyantes. Partout nous avons l’impression que la nature nous laisse une petite place et non le contraire comme sur trop de routes du Québec.

Pour nous, l’heure du souper approche, nous vous laissons donc sur votre faim. On se revoit dans 8 jours alors…

Simon C. et Cynthia

Anonymous août 11, 2007 à 06:36

Bonjour vous tous!

Super! Merci de partage votre voyage avec nous. C’est génial.

Anna Maria

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