François et son roulé suisse

4 février 2007

Départ canon ce matin au levée du soleil. Luc nous ramasse vers 10h00 pour skier. Benoit et Danielle se défile afin de prolonger la pause-café. Anne et François dévalent les pentes quelques minutes pour finalement se retrouver plus tôt que tard à la buvette chez Félix, à mi-parcours, avec les copains afin de s’enfiler quelques blancs sous les chauds rayons helvétiques.

Danielle et moi empruntons les cabines pour rejoindre le groupe au restaurant « pas de Maimbré », situé au sommet du Wildhorn. Vers 14h00 les amis se pointent sous les chauds rayons de Galarneau. Nous nous enfilons quelques croûtes aux fromages, noyés de Gamay. Divin.Une surprise nous attend. Luc a concocté un cadeau de choix pour nos cinquantenaires. Plutôt que d’opter pour une montée au paradis avec la grosse cochonne du village, nous avons droit à une descente de 2,500 mètres en parapente. Merde, c’est 8,000 pieds ça. Malgré que j’ai volé dans les pires coucous de Cessna, de Otter, de Beaver d’enfer depuis 30 ans pour rejoindre mes rivières de rêves, ça c’est fait en tissu et je refuse d’y monter. Danielle, elle, accepte de prendre ma place. Deux minutes plus tard elle s’envole avec Daniel, un freak du parapente qui en fait depuis 20 ans, avant même que le parapente existe officiellement. Danielle, ma copine que j’ai connue sur les bancs d’école en 1969, m’impressionne. Elle, généralement de caractère prudente et casanière, s’envole avec mon cadeau de fête dans les cimes enneigées de la Suisse. Quel moron je suis !

Le cadeau de mon copain François, mon pot depuis 1972 (secondaire 3), et qui a marié ma copine Danielle, est plus difficile a déballé. Le décollage foire « big time ». Il est en botte de ski ce qui rend le parcours de 45 degrés hasardeux. Il trébuche et le pilote ne peut redresser l’appareil. Ils n’arrivent pas à décoller et François parcoure plusieurs dizaines de mètres sur le ventre, chevauché par l’instructeur. L’instructeur et lui doivent remonter la pente avec le gréement qui pèse 25 kilos. On s’inquiète pour François avec ses 2 hanches artificielles payées avec nos taxes. Après une remontée ardue, il redécolle comme un cygne pour atterrir 5 heures plus tard sur une plage dans le sud de l’Italie. Deux jours plus tard il nous rejoint avec le sourire aux lèvres…

Une soirée calme avec nos amis, viandes sur pierrade, en visionnant les photos de nos enfants et des films des plus grandes vaches lutteuses du Valais. À défaut de la grosse cochonne du village, nous aurons eu droit à la grosse vache lutteuse du village. Une soirée de l’âge d’or, groupe auquel nous appartenons maintenant…

Laurence février 5, 2007 à 03:27

Wow les parents, vous semblez tripez fort! Incroyable papa… tu as refusé de faire du parapente? Ho là là… Danielle quelle aventureuse!

Enfin, profitez-en bien, ici tout se passe bien, en tant que chefs de la maison antoine fait les impôts, je fais de la popotte et nous regarderons le super ball ce soir avec notre fille Gaby!

Attend, antoine veut me montrer quelque chose sur son Blackberry. Bye 0x0x0x

Louloune!

Anick février 9, 2007 à 15:32

Hey Benoit! J’espère que tu vas bien. La gang chez VIA te souhaite une belle fête et on pense à toi…profite de chaque moment et nous avons bien hâte d’entendre toutes tes aventures et histoires.

Bonne Fête encore!

La gang des comm et du marketing!!

Laisser un commentaire

 

Previous post:

Next post: