Méo et Twitter

25 mars 2009

Aujourd’hui je suis confiné au lit.  Non pas pour faire la grâce matinée avec ma copine « Farniente » mais pour sortir Méo de mes entrailles.  Vous connaissez sans doute Méo, le mafieux repenti des Boys.  La marque de commerce de notre ineffable Méo est sa voix caverneuse et surtout sa fameuse toux, probablement causé par des années de « Craven A Menthol ».  Mais votre humble serviteur ne fume pas et évite de fréquenter des lieux enfumés (s’il en existe encore).

Après plusieurs semaines d’un combat épique avec une grippe de chien, entremêlée de sinusites, de quintes de toux Méoesque, la fièvre s’est finalement emparée de mon pauvre corps diplomatique.  J’ai réalisé que j’allais perdre ce combat et que je devais finalement me résigner à consulter le docteur Ballard, pour guérir ma grippe de chien.

Après avoir passé à la photocopieuse de la clinique, le médecin brandit les incontournables « rayons x » :  le diagnostique fut bref et implacable.  « Monsieur, vous auriez dû consulter depuis longtemps, vous avez une bronchite et une pneumonie dans 2 lobes de vos poumons ».  Je ne savais même pas que j’avais des lobes dans mes poumons, ce n’est pas aux oreilles ça?  J’avais remarqué que depuis quelques jours j’avais le souffle court, probablement essoufflé par le printemps, me disais-je. Effectivement, j’ai peut-être un peu négligé ma carcasse, étourdi par un projet professionnel intense et grisant.

Ma fièvre du printemps aura coûté 200$ de médicaments (pompe à poumons et antibiotique de cheval) et quelques jours de repos forcés.  Morale de ce conte : « Si vous rencontrez Méo, dites lui donc de passer à la clinique le plus vite possible ».

J’ai quand même un petite récompense pour tout ceux qui m’ont lu jusqu’à la fin et qui sont attristés par mon état de santé.  Une courte vidéo de Koreus.com, trouvée sur le site de Vincent Abry,  « Twitter à des soucis ».  Une critique délirante des utilisateurs de Twitter et des status insignifiants de Facebook.  Je retourne me coucher…

Garamond mars 26, 2009 à 07:31

Le coupable: celui ou celle qui vous a donné cette maladie….
Le monde ne prend aucune précaution. Hier, j’étais à l’hôpital de Joliette et autour de moi, ça toussait gras et fort, sans aucun masque ou mouchoir…
Je n’ai pas eu le rhume ni la grippe cet hiver. Je me suis tenu loin de tout ce qui ressemble à un morveux, tousseux, sniffeux de tous âges, c’est ça ma méthode….

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