June 2008

Une fin de semaine zoom pour célébrer le Dominion Day

Quoi de mieux que de fêter le Dominion Day du Canada en essayant mon nouveau zoom. Température exécrable, même les animaux sont trempés. Mais je n’ai pas eu à leur faire signer de formulaires de décharge de responsabilité pour montrer leurs belles binettes sur le web. Rincez vous l’oeil…

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Le golf, un sport de “frappés” ?

Une fois de plus en 2008, la classique “Louis Laporte Open”, a été un franc succès. Un quatuor d’enfer a enfilé un 18 trous en un temps records, dans les annales du Mont Bruno Country Club. L’équipe a même été devancée par Liz, la Reine d’Angleterre, avec son sombrero orange. Après 6 heures sur le terrain, les autorités ont décidé de démarrer les gicleurs afin de se débarasser des flâneurs. On soupçonne que la dégustation de Bourgogne, à mi-parcours, aurait sans doute altéré la performance des joueurs.

Happy Ball Messieurs! et à l’année prochaine, sans voiturette…

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Une soirée agréable avec Les Perron

Mon fils Antoine nous officiellement présenté la famille de l’élue de son coeur. Après 5 mois de fréquentation, nous n’avons pas encore discuté de la noce. Une soirée agréable avec une famille sympathique. Nous avons partagé quelques bonnes bouteilles et de belles photos…

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Le joker et la folle du logis

Jeudi soir, 19 juin, 19h00. Début de la période de vacances pour plusieurs. Temps idéal pour se faire un dernier rassemblement avant que les canoteurs ne s’évaporent dans l’embrun des rivières. Surtout que la saison de la mousson n’est pas encore terminée. Il pleut chaque jour et le niveau des cours d’eau allongent leur saison de “canotabilité” (néologisme: la possibilité d’une rivière d’être canotable).

Il y a quelques semaines, notre petit Roger, qui n’était pas encore certain de pouvoir se joindre à notre équipe, nous a officiellement annoncé son retrait. Père monoparental d’une jeune adolescente, oeuvrant dans un domaine où les assignations se font “sur appel”, sans avoir la possibilité de planifier de longues vacances, il a dû se résoudre à nous quitter.

Mais qu’à cela ne tienne. Nous avions un “joker” dans notre manche. Nous avons sollicité un vieux routier des rivières avec qui 3 membres du groupe ont déjà dévalé des rapides. Lui aussi père sur le tard, ces 2 jeunes enfants et son nouveau travail l’occupe à plein temps. Sa compagne de vie, qu’il a connu sur une rivière, lui a vite confirmé que ce type d’offre ne passe qu’une seule fois dans une vie. Quelques jours plus tard il est des nôtres, pour cette belle soirée entre amis. Mais il nous confirme qu’il continue quand même sa réflexion, surtout avec son nouveau patron.

L’équipe: Claude, Pierre-Marc, Gérald, Mathieu Robert, Étienne et Benoit

Beaucoup de discussion et de suggestions sur la logistique du transport, le budget, les rôles de chacun, l’équipement, la nourriture… Claude, grand chaudronnier et fils de charcutier, se voit confier la direction du menu. Pierre-Marc veux quand même être impliqué, pour défendre les droits des membres de “l’Association des amateurs de bouffe traditionnel et non-exotique”. Ce sera un exercice d’accommodement raisonnable lors de la planification de la grille des repas.

Gérald et Claude découvrent qu’ils sont tous deux originaires du même coin du Lac Saint-Jean. Ils ont parlé du bon vieux temps à Alma: “Dételle ton joual , dégreille- toi pi viens t’assir, on va fumer une pipée” suivi de “Le flagzo y fait son fierpet avec sa ptite frocque” assaisonné d’un “Fais don pas simple, avec tes canneçons d’hiver pis ton swetteur flambant neu”.

On a aussi beaucoup discuté de la pertinence de faire de cette aventure, une levée de fonds. Comme en 2005 lors de la descente de la rivière George, le jeu en vaut-il la chandelle de ramasser des fonds pour l’organisme “Les Répits de Gaby“. Ma fille de 17 ans, Gabrielle, est autiste. La descente de 2005 a permis d’aider à l’acquisition d’une maison offrant des répits à 70 familles de Lanaudière. En plus de planifier cette expédition, la levée de fonds implique beaucoup de travail. En autres de contacter les médias, se rendre aux entrevues et solliciter les donateurs, activités qui génèrent beaucoup de stress. Mais le plus difficile est de garder le contact sur la rivière en nourrissant chaque jour le blog et ses abonnés avec des textes pertinents, drôles et bien écrits. Un défi lorsque vous avez à lutter pendant 3 semaines avec une nature hostile (mouches, froids, vents et eau glacial) et qu’en plus vous avez à écrire un texte de 500 mots chaque soir. Mais c’est grisant de savoir que plusieurs centaines de personnes vous suivent quotidiennement dans le confort de leur “Lazy Boy”. De plus cette série de textes, écrits pendant l’expédition, laissent à toute la communauté une trace indélébile de votre passage sur cette rivière unique et rarement pagayée.

L’autre défi est la soirée bénéfice. En 2005, par une simple conférence de l’équipe devant 200 personnes, suivi d’un encan, cet événement avait généré 12 000$ en profit pour la maison. Trois groupes avaient assistés à la soirée: des amateurs d’eau vive, la famille et les amis, et des parents d’enfants autistes. Pour 2009 on refait sensiblement la même chose mais dans un auditorium plus grand, sans encan. La nouveauté: en plus des photos de grande qualité, nous réaliserons un film. Gérald a tenté l’expérience avec succès lors d’un trekking au Népal l’an dernier. Il reste encore beaucoup à faire dans ce projet; il y a loin de la coupe aux lèvres.

Nous planifions de faire la prochaine rencontre à la maison des Répits de Gaby d’ici la fin de l’été. Il est motivant de constater “de visu” le résultat de tant d’effort. On s’en reparle dans quelques semaines. L’équipe aura le temps de décanter toutes les idées originales proposées. La folle du logis n’aura pas le temps de chômer.

Rivière aux feuilles 2009

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Chronique d’une catastrophe annoncée

Au fil de mes explorations forestières, j’ai su faire amende honorable en fermant les yeux sur les massacres répétés des « exploitants de matières ligneuses ». Des coupes à blanc du début des années 90, en passant par les prometteuses coupes en lisières et jusqu’aux coupes sélectives bidons, on ne s’habitue jamais aux cicatrices encore présentes, souvent 20 ans après le saccage. En voulez vous des pneus, des réservoirs d’huile hydraulique ou encore des pièces de machineries abandonnées ? Venez faire un tour dans mon humble coin de pays.

En me baladant dernièrement dans un recoin de chemin forestier, je suis arrivé nez à nez avec une camionnette blanche, propre et flambant neuve. Surprenant de rencontrer un véhicule de route immaculé sur ces anciens sentiers de coupes de bois, rongés par des années d’érosion. En fait cette « trail » allait sans doute devenir impraticable à court terme, ce qui est une bonne chose. Les chemins forestiers qui ne mènent nulle part sont souvent sillonnés par des braconniers, planteux de pot et autres défonceurs de chalet. Un chemin de bois devrait être refermé aussitôt qu’il ne sert plus.

Mais revenons à notre camionnette suspecte. Coup d’œil rapide : aucune trace de lignes à pêche, glacière ou embarcation… Je les salue discrètement en m’enquérant de leur itinéraire. Ils se présentent: “Please allow me to introduce myself, I a man of wealth and taste…”. Mon dieu, je les reconnais. Plusieurs les considèrent comme les disciples de la solution finale, les maîtres d’œuvre de l’apocalypse ou encore les jardiniers de l’hécatombe. En fait ce sont des employés d’une compagnie forestière qui examinent l’état du chemin afin de le réparer. De le réparer ? m’inquiétais-je… Oui, nous planifions de le réutiliser au début d’août afin de « bucher » de ce qui reste de « bois deboute » en haut de la rivière McGee… Le canyon de la rivière (en fait le gros ruisseau) McGee ? mais c’est à 20 km d’ici…

Les forestiers doivent récupérer de vieux chemins forestiers du fait que le ministère (Ressources naturelles et Faune) refuse systématiquement la construction de nouveau pont ou de nouvelles routes en forêt. Une bonne chose mais qui impose beaucoup de pression sur le réseau routier existant. D’autant plus que ces routes sont généralement laissées en fort mauvais état à la fin de la “récolte” (buzzword créé par l’industrie – le mot “jardinage” est aussi très tendance pour décrire le plantage d’épinette et l’élimination systématique des pousses de feuillus).

Un paysage exceptionnel que ce petit cours d’eau, pris en étau entre 2 crans rocheux. Ce ruisseau s’alimente à partir d’un chapelet de grands lacs dans le Parc du Mont-Tremblant et se jette en fin de course dans la rivière l’Assomption. C’est triste pour ce ruisseau et son canyon. Mais il faut que les travailleurs de la région rentabilisent leurs débusqueuses pour que les américains puissent acheter des 2×4 pas chers. C’est comme les barrages de l’Hydro; on anarche allégrement les plus belles rivières de notre patrimoine (la Rupert comme la Romaine) pour vendre l’entièreté de l’électricité à nos voisins du sud.

Nous avions eu un répit des faucheurs de forêts depuis l’hiver 2006-2007. Pas de camion à 5h00 du matin, de poussière de transport de bois ou de rencontres de camions de 45 pieds avec doubles remorques. Si par malchance vous les croisez, ils vous obligent à reculer souvent de plusieurs centaines de mètres sur une route qu’ils ne partagent pas. Nous avions réglé une partie du problème en s’équipant d’un récepteur « CB » et d’une antenne afin d’intercepter les conversations des camionneurs qui y relaient sans cesse leur position afin d’éviter de s’auto-rencontrer dans un détour de rangs croches. Ces petites conversations espionnées sont souvent savoureuses; ces coureurs des bois discutent de tout et de rien, de leur couple, de leurs “jobs” ou encore d’une jeune fille se faisant bronzer sur un quai… Je me sentais un peu comme un voyeur auditif.

Il y a quelques jours, Serge et moi avons pêché sur un petit lac en haut d’une montagne, en y accédant par un sentier escarpé à moitié arraché, devenu un ruisseau suite aux pluies intenses des dernières semaines. De bains de boue à arbres tombés, nous avons parcouru 12 km en 1h45 minutes. À pied nous aurions probablement été aussi rapides. Mais nous transportions un canot, un moteur électrique, sciotte, hache et tout le matériel de circonstance. Entouré d’une immense érablière, ce lac unique ressemble à un cratère volcanique. Les feuilles vertes pâles contrastant avec les quelques rares épinettes, ces montagnes ressemblent à un écrin où baigne ce petit lac de rêve. Une immense paroi rocheuse surplombe ce paradis. Après 3 heures de pêche nous avions déjà 18 belles truites indigènes. Serge me dit que nous ne pourrons pas reprendre le même sentier pour revenir, du fait que la boue nous empêchera de remonter le cran rocheux que nous avions descendu le matin. Qu’à cela ne tienne, je connais un autre sentier mais il nous allongera d’au moins 45 minutes. Après une balade de retour de plus de 2h30, nous commencions à manquer de pétrole. Et Anne commençait à s’inquiéter, il était déjà plus de 20h00… Copieusement consommé par les mouches, le bas du dos endolori, nous avions finalement pêché ce lac dont tant de gens nous ont parlé.

En discutant de ce fameux lac avec les forestiers du « pick-up » blanc, le conducteur me dit qu’il le connait mais qu’il n’a aucun intérêt pour eux. « Rien que de l’érable, pas de résineux, ce lac n’a aucune valeur ». Dieu merci. Nous devrions planter des érables partout. Ça nous permettrait de léguer quelques arbres “deboutes” à nos enfants.

Environnement
Opinion

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Avant nous ? Le déluge ?

Afin de bien planifier le calendrier et l’itinéraire sur la rivière, mon ami Étienne voulait connaître tout ce qui s’était écrit sur la rivière aux feuilles (cartes, logs, photos…). En fait si on compare à la documentation disponible sur la rivière George, on trouve très peu de chose pour la “Leaf”. Grâce au couple Chubb-Kovac, au moins on a des cartes gratuites de qualité sur les 325 derniers km, cartes que nous devions payées pour la George (FQCK).

EXPÉDITION CHUBB-KOVAC 2007 – Charpentier-Leaf

Débutons d’abord par ce fameux couple, Chubb et Kovac, et le récit de leur descente en 2007, présentation auquelle j’ai assisté en février. Ils avaient débuté leur descente sur un de ses affluents, la rivière Charpentier, que personne n’avait jamais descendu auparavant (du moins aucun relevé n’existait). Leur aventure débuta le 26 juillet à Ottawa pour se terminer le 21 août. Pendant les 11 premiers jours ils ont parcouru les 130 km de la Charpentier et les 11 derniers jours, les 320 km de la “Leaf”. Notez que pendant ces 450km et 22 jours, ils n’ont pris aucune journée de pause. Un marathon d’enfer. D’ailleurs Lynette Chubb nous disait qu’elle n’a pas vraiment profité de la rivière, étant exténué par ce rythme spartiate. En regardant leur livre de bord on note 15 jours de pluie sur 22 jours, une bonne moyenne pour la région. J’ai aussi noté une distance quotidienne moyenne de 29km sur la Leaf. D’abord lisez le récit (en anglais)

Les 3 cartes:
http://alambix.uquebec.ca/~cleduc/Canot/10/CharpentierLeafKovac2007_1.pdf
http://alambix.uquebec.ca/~cleduc/Canot/10/CharpentierLeafKovac2007_2.pdf
http://alambix.uquebec.ca/~cleduc/Canot/10/CharpentierLeafKovac2007_3.pdf

Une série de 56 photos en haute résolution , leurs statistiques comparatives et en fin leur petit wiki.

EXPÉDITION BASSI-NEMITZ 2006 – 40 JOURS DE UMIUJAQ À KANGIRSUK

Deux américains ont parcouru 1 000 km en 40 jours en remontant des rivières, à partir de Umiujaq jusqu’au Lac Minto, pour ensuite remonter la rivière Vizien jusqu’à la rivière Payne pour sortir au village de Kangirsuk. Ils ont parcouru les 100km du Lac Minto et la rivière aux feuilles jusqu’au km 208 seulement (i.e. 150km de rivière). Un voyage de rêve, un peu fou.

Si vous aimez les photos de gros poissons, voyez leur section Trophée . Beaucoup de publicité pour payer leur voyage ;-)

PARK BOAT ON THE LIFE RIVER 1998

Un texte un peu superficiel où ils parcourent 325km en 8 jours (!). On a l’impression que ce texte est vraiement écrit pour “pluger” leur canot portatif. À vous de juger.

PARK BOAT SUR LA RIVIÈRE AUX FEUILLES 2001

Encore plus superficiel et promotionel que celui de 1998. J’imagine qu’ils doivent en vendre des canots.

UNE DESCENTE DE CADETS INUITS EN 2000

Une projet organisé par les services sociaux de Umiujaq. Pendant l’hiver l’équipement a été déposé en motoneige sur les berges du Lac Minto. Les jeunes ont ensuite été déposé par les forces canadiennes sur la rivière. Pas beaucoup d’info sur cette expérience unique. Un communiqué de presse et un compte-rendu.

BAY TO BAY- HUDSON TO UNGAVA VIA LEAF RIVER 1986

Une expédition dénichée dans un vieux magazine de canot. Une aventure qui aurait pu mal tournée. Ce groupe de pagayeurs expérimentés a tenté la traversée de la Baie d’Hudson jusqu’à Tasiuaq. Le groupe a été retardée par plusieurs problèmes de transport et jours de mauvais temps et en plus le cartographe officiel a oublié de comptabiliser 60 km de rivière lors de la planification du trajet. Passionnant et troublant. Voyez le pdf (500kb) du magazine Che-Mun de 1986 (merci à Michael Peake).

LIENS COMPLÉMENTAIRES

Un lien intéressant pour Étienne, le lien menant aux marées du Lac aux feuilles, baie où se situe le village de Tasiujaq.

On se fait des copies avant de partir?

Rivière aux feuilles 2009

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Parcours, calendrier et responsabilités

Déjà juin. Nous débutons les premières négociations de tarifs avec les compagnies aériennes. Il est primordial de commencer tôt pour ne pas avoir de surprise en fin de course.

Ce matin premier courriel à Air Saguenay:

“Bonjour, nous sommes un groupe de 6 personnes qui planifions descendre en canot la rivière aux feuilles à l’été 2009. Le même groupe a descendu il y a 3 ans la rivière George de Schefferville à Kanjiqsualujuaq.

Nous planifions partir de votre base du Lac Pau à Caniapiscau. Par contre seulement 2 passagers prendront places dans votre avion avec tout le matériel et avec les 3 canots emboîtés les uns dans les autres. Les 4 autres participants prendront un vol d’Air Inuit de Montréal pour Umiujaq. De là ils se feront déposés à l’endroit convenu à la sortie du Lac Minto au même dendroit que les 2 autres avec le matériel.

Pourriez-vous me dire, en fonction des prix d’aujourd’hui, combien coûterait ce vol à partir de votre base à la sortie du Lac Minto au nord du Lac Charpentier pour 2 personnes de 190 livres, avec 700 livres de matériel plus 3 canots de 75 livres chacun.

Voici la carte Google de l’endroit où nous voudrions atterrir à la sortie du Lac Minto afin de coucher sur l’Ile aux coordonnés 57.35246,-74.666519

Agrandir le plan

Pour le retour nous aimerions repartir aux alentours de Tasiuaq avec un peu moins de poids mais toujours avec 2 personnes de retour pour récupérer notre pick-up à votre base du Lac Pau. Il semble que l’endroit idéal pour repartir est sur la rivière Finger, situé près de là.

1. Le prix du vol aller de la base du Lac Pau jusqu’à la sortie du Lac Minto
57.35246,-74.666519
2. Le prix du vol de retour à partir du village de Tasiuaq (Finger River) vers la base du Lac Pau

merci de me confirmer le tout, même si nous savons que les prix peuvent changer d’ici 2009.

Benoit Laporte, Groupe Nunavik 2009″

RESPONSABILITÉS

Voici un bref survol des responsabilités de chacun des participants (à valider avec l’équipe)

  • responsable de la commandite de vêtement, équipement (Sail ?) et nourriture (Gérald)
  • responsable du menu, des repas et des tâches (Pierre-Marc)
  • responsable du calendrier et de l’itinéraire (Étienne)
  • responsable du transport et du blog (Benoit)
  • responsable des communications et médias (Mathieu Robert)
  • responsable de la logistique (Roger) i.e. bagages, équipement, ensachage…

PARCOURS PLANIFIÉ

Le parcours complet sur la rivière est d’à peu près 400 km. Cette distance se compare à celle de la rivière George effectué en 2005, de l’embouchure de la rivière De Pas jusqu’à la baie d’Ungava. Le tracé cartographié à partir de la rivière Charpentier jusqu’à Tasiuaq est de 320 km (voir cartes Lester Kovac sur le site de Leduc). Nous pourrions partir 80 km plus haut afin d’atterrir près d’une petite île à la sortie du Lac Minto. Une île pour dormir est toujours un lieu intéressant puisqu’elle vous protège relativement bien des prédateurs (ours et loups), bien que ce ne soit pas toujours vrai puisqu’eux aussi savent nager.

Comme en 2005 nous planifions des blocs de 3 jours de canot d’environ 35km par jour, suivi d’une journée de pause au choix des participants (pêche, exploration ou farniente). Donc voici un survol de ce que ces 3 semaines pourraient avoir l’air:

JOURS & PARCOURS
1-2-3 : __Parcours en camion (2 jours) et avion
4-5-6: __ bloc de 100km
jour 7:___Pause
8-9-10:__ bloc de 100km
jour 11: __Pause
12-13-14: bloc de 100km
jour 15: __Pause
16-17-18: dernier bloc de 100km (reverse fall et baie d’Ungava)
jour 19: __Pause à Tasiuaq
20-21-22: Parcours de retour avion et camion (2 jours)

Notre grand gourou cartographe devra valider le parcours afin de s’assurer que nous avons assez de jours de sureté pour contrer le mauvais temps. Dans ce pays de misère il est fréquent de rester “grounder”pendant plusieurs jours à jouer aux cartes dans nos tentes en espérant que le vent se calme.

En fait seulement l’équipe en pick-up se tapera les 22 jours d’expédition. Les 4 autres épargneront vraisemblablement une journée à l’aller et une autre au retour puisqu’il se déplaceront en gros porteur avec tous le confort moderne. Les genoux dans le front, les coudes du voisin dans les côtes, le sac de pinottes et la tablette appuyée sur la bedaine…

Rivière aux feuilles 2009

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