April 2009

Discussion avec Christiane Charette sur la vie d’un enfant autiste de haut niveau

Une autre entrevue captée sur les ondes de la radio de Radio-Canada, pendant l’émission de Christiane Charette, aujourd’hui le 29 avril 2009 à 10h13.   On discute avec l’auteure du livre et mère d’un enfant autiste de haut niveau, qui a pu se rendre jusqu’à l’université. Pour l’entrevue, Rosanne Aubé est accompagnée du frère de cette personne autiste, Patrice Corriveau.  On y traite du défi de ces familles et la réussite de cette personne autiste. Le livre en question est Le labyrinthe de Jean-Michel.

Je partage avec vous les 2 photos, le lien, l’extrait texte et audio de l’émission (25 min 23 sec), ne sachant pas si ces documents seront conservés longtemps par Radio-Canada.

Rosanne Aubé et Patrice Corriveau

Rosanne Aubé et Patrice Corriveau

« La force de Jean-Michel est qu’il est très fort académiquement. Mais ne lui demandez pas d’inventer une histoire, il n’en est pas capable. » Patrice Corriveau parle en des termes admiratifs de son frère autiste. La mère des deux garçons, Rosanne Aubé, présente son livre sur son expérience avec Jean-Michel.

Rosanne Aubé a écrit Le labyrinthe de Jean-Michel: mon fils autiste de la maternelle à l’université. Au départ, son récit, elle le destinait à ses proches. Depuis qu’il est publié, le livre connaît un joli succès.

Jean-Michel a été diagnostiqué autiste de haut niveau. Il mène des études universitaires à Québec.

Généralement on ne parle que du côté sombre et affligeant de ce syndrome.  Il est rafraichissant d’entendre enfin d’heureux dénouement… À la fin de l’entrevue, Rosanne Aubé cite Albert Jacquard:

« Nous sommes ce que le regard fait de nous. Quand le regard des autres nous méprise, nous devenons méprisables. Et quand le regard des autres nous rend merveilleux, eh ! bien, nous sommes merveilleux. L’important, c’est de se voir merveilleux dans le regard des autres »

Lien vers le site de Radio-Canada – Discussion sur la vie avec un enfant autiste

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Autisme

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Rendez-vous d’eau vive 2009

Succès inespéré de la 5e classique de la descente de la rivière L’Assomption en crue, à la hauteur de la ZEC Lavigne (secteur Pourvoirie Lavigne jusqu’au village de St-Côme). Une descente effectuée dans un torrent de vagues et de rayons de soleil, le mercure oscillant à 30 degrés. Un débit idéal de 120 mètres/sec, une centaine de participants, plusieurs bénévoles et l’organisation professionnelle du Canot Volant ont comblé les participants.

Carte rivière L'Assomption Canot Volant

Carte rivière L'Assomption du Canot Volant

J’en ai profité pour filmer quelques descentes en canot et en kayak. Voici 7 courts vidéos.






J’ai aussi capté plusieurs photos de la journée.
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Sur les 16 km de descente, 11 km s’effectue en territoire protégé dans la ZEC Lavigne et les 5 derniers km, en territoire municipalisé de St-Côme. Je vous offre le meilleur et le pire de ce que nous pouvons y trouver.  Vous pourrez constater qu’en matière de protection des berges, nous avons beaucoup de travail à faire, avec des terrains privés complètement déboisés, qui empiètent dans la rivière, en enrochement ou en béton armé…

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Environnement
Ma caméra

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Les héros du quotidien – Reportage de Radio-Canada sur les services de répits pour enfants handicapés

En revenant du travail aujourd’hui, j’ai capté à 18h13, sur la première chaîne de Radio-Canada, un reportage radio touchant et très réaliste sur le défi des parents d’enfants handicapés.  On traite spécifiquement des services de répits sur semaine, après les heures de classes, pour les familles qui n’ont plus droit aux services de garde, parce que leurs enfants handicapés sont âgés de plus de 12 ans.  Vivez le quotidien des parents de Jasmine, une jeune fille multi-handicapée en chaise roulante et Colin, un adolescent autiste lourd, de 17 ans.  Le reportage est d’une durée de 10m 13 sec.

Je vous offre le lien vers l’émission de Michel Desautels avec l’introduction (cliquez sur le 23 avril 2009 dans le calendrier) .  Étant donné que j’ignore combien de temps Radio-Canada conserve ses reportages radio, je vous offre l’extrait du texte et aussi le reportage en fichier wave.

Services de garderies spécialisées: pour soulager enfants et parents

On estime que 44 000 jeunes Canadiens sont lourdement handicapés. Leurs familles doivent composer avec un quotidien parfois lourd, parsemé d’obstacles de tout ordre.

Plusieurs d’entre elles souhaitent l’implantation de services de garde spécialisés après les heures de classe, une denrée rare au Québec.

Rencontre avec des familles pour qui ces services de garde pour enfant handicapé sont essentiels, et ce, pour le bien-être de l’enfant et des parents.

icône audio Un reportage de Christine Limoges du 23 avril 2009 et autre lien

Ce lien s'ouvre dans un autre navigateur Tricoter avec amour: une étude sur la vie de familles avec enfant handicapé
Le conseil de la famille et de l’enfance (format PDF – 4,3 Mo – 273 pages)

Ce lien s'ouvre dans un autre navigateur École des Érables situé à Deux-Montagnes, Québec et son site web officiel

Autisme

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Dénonciations par le web

Ces derniers jours, l’actualité a fait resurgir un vieux principe éculé, l’honnêteté.  On parle d’éthique, de moralité, de déontologie, principes ou droiture mais il se résume simplement à traiter avec intégrité ton employeur, ainsi que les sommes et les biens qui te sont confiés.

Le clergé nous enseignait autrefois : “Si tu as un doute quant à l’honnêteté d’un geste, il y a de forte chance qu’il ne le soit pas”.  Dans notre culture judéo-chrétienne, l’honnêteté avait une place de choix. On n’avait pas à dénoncer son prochain, parce qu’une conscience de bon chrétien ne pourrait pas, de toute façon, vivre avec un mensonge, un acte malveillant ou un crime.  À la longue, le remord te rongerait, t’empêcherait de dormir et et la confession serait ton seul exutoire…

Les péchés véniels et mortels nous hantaient.  On ne parlait même pas des péchés capitaux, qui nous valaient un aller-simple au fin fond des ténèbres.

La délation était tabou.  Je me rappelle qu’adolescent celui qui s’adonnait au “commérage”, au “bavassage” portait l’étiquette peu flatteuse de “stoole”. L’insulte suprême. La honte absolue.

A l’université, je me souviens d’avoir signalé à un prof qu’un étudiant avait copié mon travail.  Au lieu de prendre à parti cet étudiant, mon prof m’a traité de délateur.  Pourtant je n’avais rien à me reprocher.  Je trouvais injuste qu’un imposteur pouvait réussir un cours quand c’était un autre qui s’était tapé tout le travail. J’avais mal évalué l’impact de mon accusation et l’infamie du “stoole”.

Que ce soit Ken Peirera de la FTQ construction ou “Ma chouette” du scandale des commandites ou encore “Deep Throat” du Watergate , il n’est pas simple d’être un délateur, surtout à visage découvert.  La plupart des individus refusent de dénoncer un geste criminelle de peur de représailles, ou d’être à son tour accusé de diffamation de la part du dénoncé.  On hésite souvent à dénoncer à cause des effets pervers incontrôlés comme le renvoi d’un collègue, ou la mise à l’écart du délateur par le groupe.  De plus, on associe souvent la délation à la vengeance.

Franc Maçonnerie
Autrefois on s’assurait de la loyauté d’un collègue en l’embrigadant dans une loge de Franc Maçons. Dans beaucoup de bureau, les fameuses soirées bien arrosés initiatrices, dans des endroits louches,  assuraient la fidélité des troupes.  Un peu à la manière des groupes criminalisés, à la Hells Angels, ont évite les délateurs et “vires-capots” en les impliquant au maximum dans des pratiques où on s’assure de la loyauté du partenaire.

La souris de David contre Goliath

Quant il s’agit de dénoncer une injustice ou le traitement abusif d’une organisation, aujourd’hui, les internautes privilégient le web.  On affiche notre insatisfaction sur un blogue, sur un forum spécialisé ou dans les réseaux sociaux.  On espère que notre dénonciation fera boule de neige pour que l’entreprise en question réagisse devant le tollé des internautes.

Il existe de nombreux sites de délateurs sur le web dont un des plus célèbres est dénonciation.com, un site français vieillot mais truffés de propos à la limite de la légalité.

Où je veux mettre de l’emphase c’est le pouvoir des internautes à s’approprier une marque de commerce et à la dénoncer, souvent de manière intelligente.

Il y a la publicité “Nike Sweatshop”, créée dans le cadre d’un concours internet

La parodie d’un commercial de GMC Tahoe

Le site IHATEDEL.NET

i hate dell.net

i hate dell.net

La dénonciation hilarante d’un employé de Comcast qui s’endort au téléphone pendant qu’il travaille chez un client

La dénonciation d’un propriétaire de pile d’IPOD qui a fait reculer la géante APPLE en créant le site IPOD’S DIRTY SECRET.COM

ipod Nasty Secret

ipod Nasty Secret

Et le site puissant RUN FROM THE BORDER.COM dénoncant la nourriture de la chaîne de restaurant TACO BEL. Remarquez leur site parallèle WE HIRES ALLIENS.COM dénonçant l’emploi illégale .

runfrontheborder.com

runfrontheborder.com

Internet et Web
Opinion

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15 indices que ton voisin vit des fruits de la criminalité

Suite à la dernière rafle des policiers dans le monde du crime organisé, nous publions ici un petit guide qui pourrait vous aider à mieux identifier les membres du monde interlope de votre quartier. Voici 15 indices qui devraient vous mettre la puce à l’oreille que votre voisin à quelques choses à se reprocher:

  1. La maison de ton voisin est balayée par de nombreuses caméras vidéo.  Une affiche devant la maison nous invite à “sourire, vous êtes filmé”.
  2. Ses chiens de compagnie sont un pit-bull, doberman et berger allemand.
  3. Toutes les glaces et pare-brise de ses V.U.S. noirs sont tintés verts foncés.
  4. Il paye toujours comptant, ne possédant aucune carte de crédit, débit ou compte de banque.  Ses billets sont toujours neufs, sauf pour la trace d’élastique.
  5. Il possède une remorqueuse non-lettrée, qu’il utilise principalement la nuit.
  6. Ses amis arborent de nombreux tatouages, une toison abondante et un poids moyen de 300 lb.  Sa garde-robe est principalement composée de vêtements de cuir.
  7. Son immense jardin de maïs est encerclé de barbelés électrifiés.
  8. Le dimanche, il aime bien visiter sa famille au pénitencier de Ste-Anne des Plaines.  Au retour, il arrête voir ses anciens copains, au cimetière Côte-des-Neiges.
  9. Les fenêtres de sa maison sont recouvertes d’un enduit miroir, sur lesquelles suintent l’humidité.
  10. Il passe ses nombreuses vacances en Colombie, en voyageant avec son Cessna.
  11. Chaque matin, il inspecte avec soin le dessous de son Hummer, avec un miroir au bout d’une perche télescopique.  Il démarre ensuite son véhicule, éloigné, avec son démarreur à distance.
  12. Une voiture banalisée est stationnée, en permanence, devant sa résidence.
  13. Un système d’intercom doit être utilisé pour entrer sur sa propriété, entourée d’une palissade de 8 pieds.
  14. Madame donne des démonstrations de danse contemporaine, autour d’un poteau, jusqu’aux petites heures du matin.
  15. La photo de ton voisin apparaît en première page de tous les quotidiens, et ce n’est pas parce qu’il a gagné Star Académie.

Plaisantin

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Le musée du grognon – 3e partie

À tous les 6 mois, comme un “Déjà vu“, je vous dresse une liste de mes petites misères.  En juillet dernier, j’avais rédigé un répertoire de 65 de mes capricieuses montées de lait, que j’avais notées au fil du temps.  Sans malice, je vous assure.  Fin décembre, j’ai ajouté 14 nouveaux items à ma “Bat-Cave” de bougonneux.  Pour clore ce triptyque, je vous offre une dernière liste de 21 nouveaux maux de cœur … Pour atteindre le chiffre magique de 100.  Pourquoi 100 ?  Aucune idée.  Ça sonne rond.

1.  Les emballages de plastique, souvent impossibles à ouvrir sans l’aide une scie, d’un scalpel ou d’un couteau à dépecer.  Si vous arrivez à les ouvrir, c’est au prix d’automutilations ou de sévères lacérations.  Communément appelé “Blister pack“, ces suremballages rendent impossible le retour d’un achat, sans que le préposé vous interpelle en disant : “Mais monsieur, vous l’avez ouvert?”.  “Bien oui.  Autrement jamais je n’aurai su qu’il ne fonctionnait pas”.

2.  Dans les lieux publics, le badaud qui se ballade coiffé d’un énorme casque d’écoute clownesque. L’art de passer inaperçu, dans toute son indiscrétion. Lorsque notre astronaute se met à chanter faux ou à rire tout seul, vous commencez alors à vous inquiéter de la pression de ses écouteurs sur sa circulation sanguine cérébrale.casque

3.  Les publicités journaux (et maintenant à la télé) faisant la promotion du dépotoir de Lachenaie, appartenant à BFI.  Que de bonnes nouvelles:  des oiseaux, de l’air frais, des fleurs, des papillons, du gaz naturel et des résidents heureux.  De la publicité pour contrer la grogne des citoyens, qui sent mauvais.

BFI - Publicité Hebdo Rive-Nord - Dépotoir de Lachenaie

BFI - Publicité Hebdo Rive Nord - Dépotoir Lachenaie

BFI - Publicité Hebdo Rive Nord - Dépotoir Lachenaie

4.  Le restaurant offrant un service aux tables exxxclusivement féminin, dans leur plus simple appareil.  Ces émules d’Ève, sans feuille de vigne, ont-elles droit aux prestations de la CSST, lorsqu’elles contractent une grippe lors des journées froides d’hiver, à -30, ou si elles ébouillantent leurs rondeurs avec un café chaud ?

5.  Les propriétaires de téléphone cellulaire créatif, qui utilisent “ad nauseam” la fameuse sonnerie “vieux téléphone Bell”.  Cette sonnerie nous irritait il y a 25 ans, et nous pompe tout autant aujourd’hui.

6.  Les publicités de Subway qui nous assomment avec leur nourriture santé.  Des bonnes viandes froides aux nitrites, de la mayonnaise bien grasse et du pain congelé, recuit au four.

Publicité Subway

7.  Le jeune garçon à bord de son rutilant scooter, au milieu de la chaussée, à 15 km à l’heure.  Coiffé de son casque “full face”, il devient arrogant lorsque tu essaye de lui faire comprendre qu’avec sa carapace de tortue, il nuit à la circulation automobile.

8.  Les nouvelles tendances publicitaires à la télévision où l’on ne voit plus les lèvres des comédiens bouger. Principalement produites au Canada anglais, ces publicités sont simples à réutiliser en français, par un simple “voice over”.  La plus risible ?  Le commercial où 2 comédiens utilisent un micro pour masquer leurs bouches… Triste résultat…

9.  L’impatient livreur à pédale, qui presse de façon frénétique le bouton d’ascenseur déjà allumé, pensant accélérer l’arrivée de son “élévateur”. Ou, dans l’ascenseur, “Speedy Gonzales”, qui à chaque étage, se précipite sur le bouton de fermeture des portes, pour diminuer le temps d’attente.  “Relaxe, mon névrosé, ça ne fonctionne pas”…

10.  Les “polu-postages” qui remplissent ta boîte aux lettres.  Cartes de crédit pré-autorisées, sweepstake, courtier immobilier qui a déjà vendu ta maison ou vendeur de traitement de gazon.  Petit truc.  Sur l’étiquette, inscrivez “DÉCÉDÉ” et re-postez.  Vous aurez la surprise de recevoir, dans beaucoup de cas, une lettre de condoléances.  Et la pollution “s’éteindra” …

11.  Les taxis en hiver, où lors d’une journée pluvieuse, qui répandent des journaux sur le plancher arrière de leur véhicule.  Après quelques heures, cette pâte de papier brune vous colle aux couvres-chaussures. Un tapis sauve-pantalon avec ça ?

12.  Notre Séraphin, et sa bédaine qui a pris de l’ampleur au fil des années. Vous pouvez suivre la progression de son expansion ventrale, en examinant la ceinture de son pantalon, qui porte les traces de sa dilatation abdominale, avec plusieurs œillets égueulés et les nombreuses rainures de sa boucle de ceinture…

13.  Par coquetterie, la personne qui retire ses lunettes avant une rencontre d’affaire.  On peut apercevoir la marque évidente de ses montures, chaque coté de son crâne.  Encore plus marquant, la marque de casquette ou de chapeau sur les cheveux fraîchement coiffés de ton interlocuteur.  Probablement une ancienne tête couronnée.

14.  À la télé, le “Crazy Dutchmen” de la pub de “ING Direct”, celui qui veut absolument mon intérêt (et mon capital).  Je ne sais pas pourquoi, mais je ne suis plus capable d’entendre son accent.  Surtout quand on sait qu’ING est en faillite technique, et que sans les milliards de dollars injectés par les gouvernements, cette banque aurait disparu. Dans le plan de redressement, j’aurai exigé le renvoi immédiat de son porte-parole, à l’accent à la sauce hollandaise.ing

15.  Les vieux vêtements neufs : les casquettes à 50$ qui tombent en ruine, les jeans pré-déchirés aux genoux, les manteaux de cuir craquelés et usés à la corde et les grands manteaux de cuir imbibés d’huile à chauffage.  “Va aux magasins de la St-Vincent de Paul, pour quelques dollars, tu auras l’embarras du choix”.

16.  Les camions-remorques, arborant des publicités géantes, stratégiquement stationnés (souvent pendant de longues périodes) dans des entrées de commerce ou le long de grandes routes.  Le summum de la pollution visuelle:  les camions avec bennes, à moitié levées, récupérateurs de déchets, affichant en immenses lettres le 1-800-GOTJUNK et autres 1-800-RAMASSE.

1-800-gotjunk

1-800-ramasse

17.  Hydro-Québec et ses campagnes pour promouvoir son “énergie verte”.  Leurs nouveaux barrages modifient drastiquement les écosystèmes, inondent des milliers de km de forêt, détournent des rivières jadis sauvages, en détruisant les frayères et les aires de nidification.  Comme leurs discours, c’est beaucoup plus de l’énergie vaseuse et brune foncée…

18.  Les frais “non déclarés” dans les prix de la location à court terme d’une auto, des billets d’avion et des contrats de cellulaires.  Les gouvernements devraient mettre leurs culottes pour empêcher ces pratiques marketings à la limite de la fraude.  Pas de blagues…

19.  Les stations d’essence Ultramar qui se vantent de baisser, les jeudi, le prix de l’essence “Super” de 2 cents.  Bizarre. Tous les jeudi, ils augmentent le prix de l’essence de 10 cents, pour exploiter un peu plus les familles qui utilisent leurs véhicules seulement la fin de semaine.

20.  Les gigantesques motos de tourisme de 1 500 cc, avec immense remorque et sacs à l’avant et à l’arrière.  Pour le même prix, on te rajoute 2 roues, et tu obtiendras une voiture décapotable, sans obligation de porter un casque…moto1

21.  Le corps de métier qui modifie son appellation, pour le rendre plus noble.  Les ambulanciers deviennent des  “Paramédicaux”, les mécaniciens de locomotive se sont transformés en “Ingénieurs de locomotive” (de l’anglais “Engine” = moteur), les employés de magasins deviennent des “Associés”, nos traditionnelles secrétaires se sont métamorphosées en “Adjointes-administratives”, nos professeurs se sont rebaptisés “Enseignants” et nos gardiennes d’enfant sont maintenant des “Techniciennes en garderie”.  Quand renommerons-nous les préposés de magasins “Entrepôt”,  des “Entrepologues” ?

Lire aussi mes 65 petites misères – 1ere partie et la 2e partie, Démangeaison des Fêtes

Plaisantin

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Vidéos d’illusionnistes en autisme

En navigant sur youtube, à la recherche de vidéos intéressants traitant d’autisme, j’ai été étonné du nombre des documents qui galvaudent des discours erronés et des traitements d’arnaqueurs en autisme.  Spécialement les vidéos de Jenny McCarthy (playmate de Playboy, actrice de série B, et conjointe du comédien Jim Carrey) qui prétend avoir guéri son fils de l’autisme. Elle a réussi quand même à commettre un  livre dont elle fait la promotion, avec détermination.  Constatez par vous-même, en visionnant 2  de ses multiples films auto-promo, entre autre avec le PEOPLE Magazine (1m22s).  Ça sent l’Oscar…

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Un autre chef d’œuvre promotionnel avec Jenny McCarthy pour “TACA (Talk About Curing Autism), An Introduction For New Parents” (4 :54)

“Larry King Live” à CNN

J’ai ensuite rapidement inventorié les apparitions de Jenny McCarthy, à “Larry King Live”, émission phare de CNN.  En moins de 2 ans, cette diva du dépouillement, y a fait au moins 5 apparitions, afin de partager la recette de son miracle.  J’ai réussi à trouver sur le site de CNN, les retranscriptions de ses (longues) entrevues.  Elle profite souvent de la journée internationale de l’autisme (2 avril) pour débiter son baratin.

11 avril 2009, 3 avril 2009, 2 avril 2008, 7 octobre 2007 et 26 septembre 2007

Plusieurs dizaines de vidéos de ces entrevues, avec Larry King, sont disponibles en ligne.  J’ai cru intéressant de me concentrer sur ses 2 dernière apparitions (11 avril 2009 et 3 avril 2008) pour bien cerner l’ampleur du débat.  Plusieurs médecins et spécialistes tentent de réfuter les allégations de Mme McCarthy. Je vous recommande de vous installer confortablement et de vous farcir ces 2 séries de 50 minutes, divisées en 5 parties chacune. Malheureusement, Jim Carrey n’y fait aucune grimace…

3 Avril 2009

Jenny McCarthy and Jim Carrey on Autism – Larry King – Part 1 (7 :02)

Jenny McCarthy and Jim Carrey on Autism – Larry King – Part 2 (7 :17)

Jenny McCarthy and Jim Carrey on Autism – Larry King – Part 3  (6 :57)

Jenny McCarthy and Jim Carrey on Autism – Larry King – Part 4  (7:16)

Jenny McCarthy and Jim Carrey on Autism – Larry King – Part 5 (8 :48)

2 avril 2008

Vaccines & Autism 1/5 Jenny McCarthy on Larry King Live (7:06)

Vaccines & Autism 2/5 Jenny McCarthy on Larry King Live (9:14)

Vaccines & Autism 3/5 Jenny McCarthy on Larry King Live (7:55)

Vaccines & Autism 4/5 Jenny McCarthy on Larry King Live (9:56)

Vaccines & Autism 5/5 Jenny McCarthy on Larry King Live (7:23)

D’autres charlatans utilisent des techniques tout aussi farfelues, parrainées par une secte (Energetic Matrix) (regardez les 30 premières secondes).  Remarquez les mots clefs utilisés dans le titre de la vidéo, pour berner les moteurs de recherche.  Suivra une entrevue avec Larry King (encore lui) avec une autre famille d’un enfant autiste, causé, supposément par un vaccin.

Larry King Autism w/Jon Poling not w/ jenny mccarthy. AIM

Malgré tout, quelques bons coups

Je ne peux pas terminer ce billet sans vous offrir quelques coups de cœur.  Il n’y a pas seulement de la médiocrité sur le web ;-) .  J’ai évité les vidéos d’autistes  “chiens savants” ou dotés de facultés extraordinaires, dignes des “freaks shows” de cirque.

Un excellent vidéo racontant le quotidien des familles (Aucune fenêtre de disponible – cliquez sur ce lien): Autism Every Day is a film produced by Lauren Thierry and Jim Watkins of October Group and Eric Solomon of Milestone Video. A 13-minute version of the film was screened at A New Decade for Autism, a fundraising event held May 9, 2006 in New York City. Autism Every Day – 7 minute version – Autism Speak (7:35)

Un autre excellent reportage sur les symptômes de l’autisme (3:56)

99 mamans en Grande-Bretagne qui s’affichent nues pour l’autisme (!). Voyez ce reportage jusqu’à la dernière image.

Et finalement un discours de 2007, du sénateur Barack Obama, à propos de l’autisme et des personnes handicapées (3:40)

Si vous connaissez d’autres vidéos de qualité sur l’autisme, n’hésitez pas à me les faire parvenir

Autisme

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Tuer le registre des armes à feu? Duel entre bureaucrates et cowboys de l’ouest

L’actualité nous annonce régulièrement la mort du registre des armes à feu, mis en place en 1995 par les libéraux. Hérésie pour quelques propriétaires d’armes à feu mais nécessité incontournable pour les policiers, cette loi n’a jamais fait l’affaire des conservateurs (“Reformiste” et “Allianciste“).  Le puissant lobby des armes à feu, surtout de l’ouest et des régions rurales du Dominion profond, s’est toujours opposé à l’enregistrement obligatoire des armes de chasse.  Mais pourquoi cette obsession de nos rouges gorges (Red Necks)?

Fusil, carabine, pistolet et autre pétoire 101

Il faut tout d’abord faire une distinction. Il y a les armes de poing (pistolet, révolver…), qui sont interdites depuis 1934 au Canada, sinon fortement contrôlées pour le tir sportif.  Il y a aussi les armes automatiques, avec chargeurs contenant plusieurs cartouches, utilisées lors de conflits armés, aussi interdites (ou sévèrement contrôlés pour les collectionneurs).  Mais ces 2 types d’armes ne sont pas le cœur du problème, puisqu’elles sont interdites, sinon déjà encadrées dans un registre obligatoire.

Le vieux 303 sur la cheminée

Le problème, ce sont les armes de chasse.  Les canadiens possèdent 8 millions d’armes de chasse (fusils et carabines) pour une population de 34 millions d’habitants, soit une arme de chasse pour 4 canadiens.  Présentement plus de 85% des armes de chasse sont enregistrés (7 millions d’armes). En 2006, les conservateurs ont décidé de ne plus rendre obligatoire l’enregistrement des armes de chasse, amnistiant par le fait même le million de propriétaires contrevenants à l’ancienne loi.

Je suis un chasseur sanguinaire

Je suis un chasseur depuis mon adolescence.  Je fais parti du 10% de la population québécoise qui sont des chasseurs actifs  (750 000 détenteurs de certificat du chasseur, pour une population de 7 774 000).  Mon grand-père, mon père et plusieurs de mes oncles, cousins, cousines et amis sont des chasseurs.  Je suis propriétaire de plusieurs armes de chasse, enregistrées en bonne et due forme.  Je possède encore ma première 22 que j’utilisais pour la chasse au petit gibier.  Et un vieux 410 italien de mon grand-père (arrière grand-père?), pour le lièvre et la perdrix.  Deux calibres 12, pour le canard et l’oie.  Un calibre 308 pour le gros gibier.

Je ne comprends pas pourquoi il y avait une telle levée de boucliers contre l’enregistrement des armes , de la part des disciples de Nimrod.  Le gouvernement ne conteste pas le droit de posséder une arme de chasse, il désire seulement s’assurer que ces armes soient entre les mains de personnes mentalement stables et qui sont toujours en utilisation.

Il est étonnant de constater que 80% des décès par arme à feu au Canada découlent d’un suicide, 15% d’un homicide et 4% sont classés comme accidents.  Les conservateurs essayent de discréditer le registre en publiant de la publicité négative sur le site officiel du gouvernement .  Un paragraphe a attiré mon attention:

Statistiques sur la criminalité : Il y a près de 7 millions d’armes d’épaule enregistrées au Canada. Néanmoins, des 549 meurtres commis au Canada en 2003, seulement deux de ceux-ci ont été commis avec des armes d’épaule enregistrées (Centre canadien de la statistique juridique).   De plus, à Vancouver, 97% des armes utilisées pour la commission d’un crime provenaient de la contrebande.

Est-ce dû au registre que si peu de meurtres sont commis avec des armes enregistrées?  L’obligation d’enregistrement a-t-il enlevé des armes à ceux qui ne devaient pas en posséder?  Le gouvernement veut plutôt nous faire croire le contraire i.e. l’enregistrement obligatoire est inutile, puisque tous les meurtres sont causés par des armes illégales.

La Loi sur les armes à feu de 1995

La Loi sur les armes à feu a six objectifs principaux, forts louables :

  1. décourager l’utilisation des armes à feu dans la commission des infractions criminelles
  2. s’assurer que des personnes non compétentes ou dangereuses ne puissent obtenir d’armes à feu
  3. permettre aux autorités de confisquer aux personnes dangereuses leurs armes à feu
  4. permettre aux autorités de retirer à leurs propriétaires leurs armes à feu dangereuses
  5. permettre la réglementation du commerce, de l’utilisation, de l’entreposage et du transport des armes à feu
  6. aider la police à enquêter sur les crimes comportant l’utilisation des armes à feu et à prévenir la commission de ces crimes.

Pourquoi refuser d’enregistrer son arme ?   Une seule raison:  la bureaucratie crasse

Afin de pouvoir me servir de mon arme à feu pour la chasse, je dois posséder au moins 5 permis et cartes de certifications fédérales et provinciales.  Je dois les porter sur moi, en tout temps, lorsque je transporte mon arme, ou pendant que je chasse.  Si une seule de ces attestations est manquante, je suis passible d’une accusation criminelle grave et on peut me confisquer mes armes sur le champ.

Louis-Gilles Francoeur du Devoir, dans son article “Touche pas à mon gun…enregistré” du 27 mars 2009, se demande:

Or, toute infraction à ces trois obligations de nature administrative peut déboucher sur des accusations au criminel, avec toutes les conséquences qu’on imagine pour obtenir un passeport ou même renouveler ses permis de chasse en attendant un procès, pour ses voyages aux États-Unis, etc. En comparaison, celui qui a omis d’enregistrer un projectile de trois tonnes, comme un gros VUS, paiera simplement une amende et c’est logique, tout comme celui qui a oublié d’emporter avec lui la preuve d’immatriculation d’un véhicule.

Par contre, si un parti politique, quel qu’il soit, voulait enlever de la loi actuelle certains irritants inacceptables sans nuire à la sécurité publique, il maintiendrait l’enregistrement des armes de chasse actuel, mais annulerait ces dispositions qui font de simples infractions administratives de véritables actes criminels, d’où l’opposition d’un grand nombre de chasseurs à l’enregistrement lui-même, qui entraîne tout le reste.

Imbroglio “rond-de-cuiresque”

Voyons un peu le dédale administratif dans lequel doivent naviguer les chasseurs.  Voici les 5 niveaux que doivent compléter ces tenaces sportifs:

  1. Obtention du permis de possession et d’acquisition d’un arme à feu (PPA) (fédéral).  Pour avoir le droit de détenir, acheter, vendre ou transporter une arme de chasse, tu dois remplir des conditions strictes.  Entre autre ne pas être sous le coup de condamnation criminelle ou souffrir de maladie mentale avec violence.  Tu dois aussi obtenir l’autorisation écrite de tous tes conjoints-es depuis les 5 dernières années.  Ton permis est temporaire, valable pour 5 ans seulement. Tu dois le redemander, il ne t’es pas renvoyé automatiquement.
  2. Obtention d’un certificat du cours canadien de sécurité dans le maniement des armes à feu (fédéral):  tu dois suivre un cours sur le maniement des armes à feu, qui dure approximativement une vingtaine d’heure, offert le soir et la fin de semaine. Ta certification est permanente.
  3. Obtention du certificat d’enregistrement d’arme à feu (fédéral – GRC ou SQ):  toutes les armes (armes à autorisation restreinte et armes de chasse) doivent être enregistrées et le sont de façon permanente. La réglementation est sévère pour l’entreposage de ton arme dans un cabinet verrouillé, loin des cartouches. La gâchette de ton arme doit de plus être verrouillée avec un loquet spéciale.
  4. Certificat du chasseur (provincial):  pour obtenir ton permis de chasse ou avoir le droit d’acheter des munitions, tu dois obligatoirement posséder les 3 permis précédents, et en plus, ce certificat du chasseur délivré par le gouvernement du Québec.  Ce certificat est permanent.
  5. Permis de chasse (provincial):  une taxe indirecte pour chasser le petit ou le gros gibier.  Ce permis est renouvelable chaque année.

Pas facile de s’y retrouver.  Il est maintenant plus difficile de se qualifier pour la chasse, que de trouver du gibier.  On se demande pourquoi depuis quelques années, les chevreuils se promènent allègrement sur nos autoroutes, et qu’il se produit, chaque année au Québec, plus de 6 000 collisions impliquant un chevreuil ou un orignal (plus de 16 accidents par jour).  La récolte totale de gibiers, en 2008, était de 19 000 orignaux et 58 000 chevreuils.  Ce qui veut dire que 8% de ces animaux sont tués par des véhicules routiers.

Les policiers et le registre

Les policiers sont de grands promoteurs de ce registre.  Ils le consultent avant d’effectuer une arrestation ou une perquisition, pour savoir si l’intimé possède une arme à feu enregistrée.  Ce registre permet aussi de contrôler la revente légale ou non des armes de chasse.

Anecdote pour une histoire qui fini bien

Il y a quelques temps, dans mes montagnes du nord de Lanaudière, le chalet voisin a eu la visite de vilains cambrioleurs.  Ils se sont en”volés” avec des appareils électroniques, quelques bouteilles d’alcool et un vieux fusil de chasse, qui n’avait malheureusement pas été entreposé sous clef.  Quelques jours plus tard, les policiers ont mis le grappin sur les cambrioleurs qui tentaient de receler le fusil en question, à un brocanteur de la rive-sud de Montréal.  L’arme à feu avait heureusement été enregistrée par son propriétaire.

LG Francoeur conclut dans son article du Devoir du 27 mars dernier:

Mais cela étant dit, maintenant qu’on y a investi une fortune indécente de plus de deux milliards, la question n’est plus aujourd’hui «Faut-il enregistrer?» mais bien «Faut-il continuer d’enregistrer les armes de chasse?».  À mon avis, il faut maintenir l’enregistrement des armes de chasse, mais en limiter les effets pervers et inutiles dans l’intérêt même des chasseurs. Les tenants du «Touche pas à mon gun!» doivent accepter l’idée qu’il doit exister un équilibre entre le privilège d’utiliser une arme et les impératifs de la sécurité publique. Mais, à l’opposé, le discours des «anti-chasse» qui voudraient interdire toute utilisation d’armes, y compris les armes de chasse, constitue un intégrisme tout aussi inacceptable. Mais pas facile d’y voir clair, je l’admets.

Pour plus d’information, aller lire l’éditorial (en pdf) de L’association médicale canadienne : “Un contrôle raisonnable : l’enregistrement des armes à feu au Canada” et le document de la GRC concernant les mythes au sujet du contrôle des armes à feu

Environnement
Opinion

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L’enfer est Bell

Les témoignages truculents de Jean-Francois Mercier, sur le service à la clientèle déficient de Bell Mobilité, sont désormais célèbres.  Allez voir sur youtube Bell Mobilité – La saga et Bell Mobilité 2 – La saga, la suite… et Services à la clientèle .  Sans effort, j’ai trouvé des dizaines de vidéos, dans nos 2 langues officielles, traitant de leur piètre service à la clientèle. Même de jeunes adolescents s’y mettent (voyer plus bas « I Hate Bell »). En voici quelques exemples :

Francophone

  1. Support Technique Bell Sympatico
  2. Support Technique Bell Sympatico 2
  3. Saga Bell Sympatico continue
  4. Bell. De la marde

Anglophone

  1. Bell Sympatico sucks
  2. Bell Sympatico sucks 2
  3. Bell Sympatico sucks 3
  4. I Hate Bell (jeune garcon)

Francois Massicotte faisait rire le peuple, en spectacle, dans son sketch d’abonnement au service Internet Sympatico de Bell.   À chaque spectacle, devant son auditoire, il téléphonait “live” au service à la clientèle;  après souvent 15-20 minutes d’attente où il improvisait, il rejoignait finalement un préposé.  Il lui répétait le triste et célèbre leitmotiv de Bell : “Votre appel est important pour nous.   S.V.P demeurez en ligne pour conserver votre priorité d’appel”, pour aussitôt raccrocher.

Alex et ma connexion Internet

J’étais un des courageux qui s’est abonné aux premiers services Internet de Bell,  “ALEX”, en 1988.  Une réplique du minitel de France, où à partir d’un minuscule écran, tu pouvais trouver des numéros de téléphone, des services de restaurant ou des horaires de cinéma.

En 1988, Bell Canada lance le projet ALEX, un service électronique d’information et de transactions fortement influencé par le système français Minitel. Au plus fort de sa popularité, en 1991, le service comptait 32 000 abonnés à Montréal et à Toronto. ALEX s’éteint en décembre 1994.

En effet, ALEX mourut de sa belle mort, dès l’émergence du web.  À ce moment, j’opte donc pour une connexion Internet avec Bell.  Avant, je me souviens de ma première connexion UUnet et de l’adresse de courriel chiffrée de Compuserve (73942774@compuserve.com).   Au départ, Bell Canada n’offrait que des accès “dial-up” (commuté). Mais dans le cadre d’un projet spécial, on avait installé de la fibre optique dans quelques quartiers de Repentigny et Jonquière.  C’était la très haute vitesse avant tout le monde.  Mon forfait, depuis toujours, m’offre le téléchargement illimité, à une vitesse de 7mb/sec, pour 47,95$ par mois.

Le maelström de la fermeture d’une ligne téléphonique

Jusqu’à tout récemment, je possédais 2 lignes téléphoniques: la première, réservée aux parents et la 2e, à mes 4 enfants.  Notre progéniture ayant quitté le nid familial, je décide donc d’annuler cette 2e ligne.  On m’avise que ma connexion internet est branchée sur cette 2e ligne, ce que j’ignorais.  Bell me confirme que l’on procédera au déménagement de ma connexion Internet sur ma première ligne.  Sans aucun frais.  Pas de problème.  Aussitôt dit, aussitôt fait.

Cadeau de Pâques

Aujourd’hui, je reçois ma facture. Il y avait, comme vous vous en doutez, un gros lapin de Pâques dans l’enveloppe. Sans m’aviser, Bell a modifié mon forfait actuel à 49,95$ (Sympatico Haute Vitesse – forfait Internet illimité, incluant 120 minutes d’interurbain mondial pour 5$) pour celui à 36,95$  (Bell Internet “Essentiel Plus”), en m’imposant un frais de transfert de 25$.  Mais… je n’ai jamais demandé ce transfert?  De plus la facture n’indique pas les détails de ce nouveau forfait.

facture

En visitant leur site web (Full Flash), j’apprends que je suis maintenant plafonné à 20 Go de consommation… Ce nouveau plafond imposé, sans mon accord, est nettement insuffisant pour le type d’utilisation que je fais de ma connexion (télé-travail, VPN, téléchargement et transferts de fichiers lourds des serveurs web de mon entreprise…).  Ma consommation moyenne est d’au moins 25 Go, avec des pointes de plus de 35 Go (voir image plus bas).  On m’avise qu’en plus, on m’impute, pour le mois de mars, une surcharge de 30$ pour avoir excédé mon nouveau plafond de 20 Go de consommation mensuelle.  Pourtant Bell connaissait très bien ma consommation moyenne et ma consommation de pointe, lors de ce transfert secret.  Pourquoi m’inscrire à un forfait si ridicule ? Brun est le lapin que l’on m’a posé…

cons_bell_fev

cons_moyJadis

Ma connexion Internet, plus ma ligne téléphonique additionnelle, me coûtaient auparavant 90$ par mois.  Ce mois-ci, ma connexion internet (sans ligne téléphonique), me coûte maintenant 110$.  Le chocolat fond et coule lentement le long de mes tempes…

Visite aux enfers

Quand la “grosse cloche bleue” essaie de te sonner, tu ne rigoles plus et tu n’as pas le choix de sortir l’artillerie lourde.

Je fulmine.  Je prends la ligne et courageusement, je descends dans les profondeurs abyssales de l’enfer.  Le mot de passe: “310-BELL”.  Après avoir passé la torture du robot maléfique, je traverse l’épreuve des 14 touches et le labyrinthe des 10 transferts de service.  Me voici donc en face du cerbère, le gardien des portes de l’enfer.  Son nom est Danny.  Il est gentil.  Mais sa voix attendrissante ne m’émeut pas.  Je dois rester fort.  Je sais que d’un regard, il peut me transformer en statue de sel.  Il m’explique que malheureusement j’ai changé de forfait et, c’est ça qui est ça, mon “ti-n’homme”…

Je lui explique aimablement que je ne savais même pas que Bell avait transféré ma connexion Internet, puisque j’ai seulement demandé d’annuler ma 2e ligne.  Après 5 minutes d’attente, il me revient et change sa version.  Il me dit que malheureusement le forfait que je possédais depuis 15 ans (LD BUNDLE avec consommation illimitée) n’est plus offert dans ma région.  Et que je ne me qualifie malheureusement pas pour le forfait “TOTAL PERFORMANCE” (vitesse de 7 mb/sec et 60 Go de consommation).  Dorénavant, je n’aurai droit qu’au forfait “TOTAL ESSENTIEL PLUS” (vitesse de 2mb/sec avec un plafond de 20 Go de consommation mensuelle).  Sans doute une hallucination du carême, après avoir passé 40 jours dans le désert?  “Vous voulez dire que le forfait que j’utilise depuis 15 ans, a disparu le jour où j’ai annulé ma 2e ligne ?”  Ça parle au diable!

L’enfer est pavé de bonne intention

Voici comment Bell me remercie d’avoir investi, en 15 ans,  plus de 18 000$.  On modifie ma convention et résilie mon contrat, sans m’aviser, à des conditions moindres et à un prix plus élevé.  Entendez-vous, au loin, la plainte du phoque…?

Ma décision est prise.  J’annule.  Le sbire de Lucifer bégaie.  Troisième mise en attente.   Retour.  Re-bégaiement.  Nouvel offre à 10$ de plus, pour un 30 Go de consommation additionnelle.  Il me confirme que pour 46,95$, j’obtiendrais un total de 50 Go de bande passante par mois.  Et qu’en plus, je me qualifie pour un 5$ de rabais supplémentaire, du fait que je possède en plus une ligne téléphonique.  Donc 50 Go pour 41,95$, mais toujours une vitesse “tortuesque” de 2mb/sec.  Un verre d’eau.  Deux cachets de calmants.  Je le place à mon tour en attente…

Je suis un peu moins furieux, mais toujours outré.  Je lui demande de m’envoyer par courriel son offre, pour que je puisse comparer ailleurs. Vous savez, les paroles s’envolent… Il refuse.  “Monsieur, Bell n’envoie pas de courriel à ses clients”. Un fax ? Un télex ? Un télégramme ? Un pigeon ?  Non, hors de question.  Parfait, j’annule tout de suite.  Re-re-remise en attente. Il revient.  OK, mais seulement à l’adresse Sympatico de ma conjointe.  Pas à mon adresse au travail. Parfait.  J’attends votre courriel

Le voici.

courriel_bell

On peut voir que l’offre à 50 Go n’y est pas.  Bell m’a encore floué.  J’ai passé 38 minutes à me faire “bourrer” la valise par le porte-parole de Bell..zébuth

Tirons le diable par la queue

Je consulte alors la page de Bell sur le forfait “Essentiel Plus” (2 mb/sec – 20 Go).  On y voit le prix de 24,95$ pour la première année, et 29,95$ l’année suivante.  Pas 36,95$ ?

essentiel_plus

Pour le forfait “Performance” (7 mb/sec – 60 Go), auquel je n’ai pas droit, on y voit un prix de départ de 34,95$ avec une majoration à 39,95$, après 12 mois.

performance_prix

Comment peut-on m’offrir un forfait à 41,95$, pour 2mb/sec – 30 Go, quand il existe un forfait à 39,95$ à 7mb/sec – 60 Go de consommation ?

C’en est trop.  Lundi, j’annule.  Vade Retro, Satana.

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Opinion

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J’aime bien aider mon père et l’arroser un peu

C’est la fin du carême, les enfants.  On enlève les catafalques mauves sur nos statuts, et pour en finir avec le poisson, on se vautre dans les grands-pères dans l’sirop et la tête fromagée.  En digérant, investissez 30 secondes dans le visionnement de cette courte vidéo de 25 secondes où Gabrielle, ma fille autiste, s’amuse à rincer son père et le véhicule familiale.  Maman avait prévu le coup avec sa caméra…

Autisme

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Guérir l’autisme? débat d’idées

Voici un commentaire reçu d’Antoine D-L, étudiant universitaire en Microbiologie et Immunologie, qui échange son point de vue avec Évelyne Claessens, l’auteur du livre mentionné dans mon dernier texte : “L’autisme n’est pas irréversible! Comment mon fils a été guéri”.  Pour le bénéfice des lecteurs, plutôt que de laisser cette correspondance en commentaire, je vous propose l’intégrale de l’argumentation des 2 côtés de la médaille. Prenez le temps de lire les 5 courriels.  Vous remarquerez qu’au fil des échanges, les propos deviennent plus acerbes.
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Dimanche, 5 avril 2009,    16h27

De : Antoine D-L
À : Evelyne Claessens

Objet: Au sujet de votre témoignage

Bonjour Mme Claessens,

Je serai bref, et j’ose vous demander de pardonner la franchise de mes  propos, mais j’ai peine à les retenir.  Je suis moi-même le grand frère d’une enfant autiste de 18 ans, atteinte du Syndrome de Kanner.  Je suis aussi étudiant en Immunologie et Microbiologie à l’Université de Montréal.

N’avez-vous pas pensé une seule seconde à la possibilité que le diagnostique posé sur votre fils (alors qu’il n’était âgé que de quinze mois!) pouvait être inexact ?  L’autisme est un mal extrêmement complexe, et comme dans le cas de bien d’autres atteintes pédopsychiatriques, à cet âge, seuls quelques symptômes diffèrent entre un simple retard de développement et un “vrai” diagnostique d’autisme.

Je serais bien hypocrite de vous blâmer d’avoir tenté de trouver tous les moyens possibles et imaginables de “guérir” votre fils.  Cependant, de là à proclamer à qui veut bien l’entendre qu’une diète spéciale a réussi à “guérir” (excusez les guillemets, mais j’ai énormément de difficulté à employer de terme lorsqu’on parle d’autisme) une atteinte extrêmement grave du système nerveux central, qui provoque bien souvent des troubles de coordination, de motricité fine, globale, des troubles de socialisation, de la parole, ainsi qu’un retard mental souvent prononcé, je ne peux m’empêcher de m’enrager.

Peut-être vous aurait-il fallu modérer vos propos, admettre d’autres possibilités quant à ce qui s’est passé dans le cas de votre fils.  Votre approche ne provoquera, selon moi, que d’encore plus violentes déceptions chez les dizaines de parents autistes qui vous donneront leur entière confiance.  L’espoir creux que vous leur fournissez est cruel, plus cruel encore que le gouvernement, qui, avec ses rares services gouvernementaux, ne vous offrent “seulement” que d’aider la famille et l’enfant à apprivoiser ce fléau.

Votre histoire est touchante, et le fait que votre fils ait prit du mieux est merveilleux.  Je condamne par contre la candeur avec laquelle vous plongez tête première dans un univers d’enfants et de parents fragiles, qui luttent à chaque instant pour que chacun des deux partis ne soit trop blessé.  Un univers que vous ne semblez pas connaître le moins du monde, selon ce que j’ai pu comprendre.

Je dis cela, car si vous compreniez, ne serait-ce qu’une seconde, ce que peut représenter le fait d’être dans la famille immédiate d’un enfant autiste (ou trisomique, aphasique, etc.), vous n’auriez même pas songé à écrire un livre aussi dangereux que celui que vous avez écrit.  Un livre qui pourrait être fatal pour l’espoir et la patience des proches d’enfants autistes, qui n’est souvent guère plus solide qu’un fil de soie.

Antoine D-L

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Dimanche, 5 avril 2009,  19h43

De: Evelyne Claessens
À : Antoine D-L

Objet: L’ignorance est contagieuse

Bonjour,

Je comprends que vous avez donc beaucoup souffert étant jeune puisque vous avez grandi avec un frère autiste qui devait prendre toute l’attention de vos parents, et vous vous êtes sans doute senti être mis de côté.  De là provient toute votre colère.

Étant étudiant en immunologie et puisque vous semblez être touché par l’autisme, pourquoi n’iriez vous pas suivre une formation du DAN (Defeat Autism Now) données par des médecins chercheurs américains qui sont 20 ans en avance de ce qu’on veut bien vous enseigner à l’université.  Vous comprendrez mieux encore le phénomène de l’autisme et le fonctionnement du système immunitaire.  La génération à venir a besoin de médecins compétents et vous avez la chance d’en devenir un en allant chercher les réponses aux questions que vous vous posez là où elles le sont vraiment.  Les livres que j’ai lu ont été écrit par des médecins américains qui parlent de guérison d’autisme: Changing The Course Of Autism du Dr. Bryan Jepson, Healing the New Childhook Epidemics du Dr. Kenneth Bock, Healing and Preventing autism du Dr. Jerry Kartzinel.  Ainsi qu’un article du Magazine Discover d’avril 2007 disponible encore sur internet : Understanding autism: the answer may lie in the gut, nut in the head. Mon cher Monsieur, vous avez devant vous la chance d’améliorer la qualité de vie de votre frère, et des futurs patients-enfants que vous aurez.  Si vous êtes encore jeune: sautez sur cette occasion.

Je trouve que le système médical  souffre du syndrome de l’autruche, et c’est très dommage, car des milliers d’enfants souffrent pour rien puisqu’ils ne reçoivent pas les soins appropriés.  J’espère que vous savez lire l’anglais.

Mes salutations

Evelyne Claessens

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Dimanche, 5 avril  2009,   20h52

De: Evelyne Claessens
À : Antoine D-L

Objet: retirez vos œillères

Cher Monsieur,

Dans “Google” rentrez: autism recovery video hope, et vous allez voir le témoignage de plusieurs parents qui ont réussi aussi à sortir leur enfant du spectre autistique, ainsi que sur le site de TACA ( Talk About Curing Autism), Autism DAN et sur le site de Generation Rescue. Commandez-vous aussi le documentaire Autism Yesterday… et vous allez tout comprendre.  Vous allez aussi pouvoir permettre à vos camarades d’études d’ouvrir un peu leurs horizons.

Je comprends que vous pouvez être fâché à savoir que si votre frère aurait été mieux traité, vous auriez eu vous aussi une meilleure enfance, mais sachez qu’il y a des milliers d’enfants qui souhaitent avoir aussi une meilleure qualité de vie. Ce sont des personnes comme vous qui peuvent changer les choses.

à bientôt peut-être

sans rancune du tout

Evelyne Claessens
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Dimanche, 5 avril 2009   22h35

De : Antoine D-L
À : Evelyne Claessens

Objet: retirez vos œillères

Mme Claessens,

Je ne crois pas que vous ayez saisi l’essence et la raison du message que je vous ai envoyé.  En premier lieu, je tiens à clarifier un point : nous sommes quatre enfants, et avons tous joui d’une enfance merveilleuse, grâce à des parents dynamiques, qui ont su s’adapter à la dure nouvelle qu’a été le diagnostic final d’autisme.  Ce diagnostic a été posé alors que ma soeur (et non “frère”…) était âgée de 4 ans et demi, âge auquel les nombreux psychiatres qui l’ont suivi ont pu déterminer qu’un nombre suffisant de symptômes étaient présents pour être certains de ce qu’ils avançaient.

Je n’ai d’ailleurs ni colère, ni rancune envers quoi que ce soit ; je peux même avancer, avec certitude, que ma sœur, plus jeune que moi de 17 mois, m’a apporté énormément sur tous les plans.  Elle m’a procuré une maturité à laquelle je n’aurais eu accès que bien plus tard au cours de mon développement.  Elle m’a insufflé la passion des sciences, ainsi que le scepticisme qui se doit de venir de pair.   J’ai aussi beaucoup de difficulté à établir le lien que vous semblez effectuer entre l’immunologie et l’autisme.  Il ne s’agit pas là d’une infection, ou même d’une maladie : l’autisme est un trouble de développement du système nerveux, duquel découlent tous les symptômes que vous semblez si bien connaître.  Vous semblez parler de l’autisme comme d’un rhume (“mon fils est devenu autiste”, “mon fils perd ses symptômes autistiques”).  On naît et meurt autiste, madame.  Vous ne semblez par cerner cette dure réalité et nourrissez les parents naïfs de nuages.

Vous fondez tous vos espoirs sur chercheurs, Docteur en gastronomie auto-proclamé.  Regardez plutôt ce qu’en pense le Dr Jay L Hoecker de la clinique Mayo;

Voici aussi l’explication de médecins qualifiés: Allergy induced Autism and Casein/Gluten

“In allergy induced Autism, the symptoms usually become apparent during the first three years of life. Some children have autism that appears to have been triggered by intolerance to many foods and/or chemicals, the main offenders being wheat, cow’s milk, corn, sugar and citrus fruits, although each child may be affected by different substances. The children also have many almost unnoticeable physical problems, namely excessive thirst, excessive sweating, especially at night, low blood sugar, diarrhea, bloating, rhinitis, inability to control temperature, red face and/or ears and dark circles under the eyes.

It has been reported that a high percentage of autistic children had a “mutant” protein in their urine that was created by eating gluten (found in wheat, oats, barley and rye grains) and/or casein (milk protein) containing food. The mutant protein was the gluten and casein protein bound to a morphine like substance. It’s believed that this was what was causing the kids to become spacey and addicted to these foods. It won’t cure autism, but may help with some secondary problems. “

Je me considère comme quelqu’un de très ouvert aux nouvelles recherches, aux théories de tous genres.  J’ai cependant besoin de cerner un minimum de crédibilité pour me laisser convaincre, ou même approcher ; je crois que c’est ce qui vous fait défaut.  Ce n’est pas une attaque personnelle, loin de là, que je tente de faire ici : je n’ai aucun doute que vous n’avez eu que des bonnes intentions, tout au long du cheminement qui a mené à l’écriture de votre livre.  Vous dites fièrement et pompeusement que l’ignorance est contagieuse ; les mensonges que vous scandez le sont tout autant.

Antoine D-L

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Lundi, 6 avril 2009   6h17

De: Evelyne Claessens
À : Antoine D-L

Objet : Cécité

Rebonjour,

L’autisme est une maladie physique et non mentale.  Il s’agit d’un désordre du métabolisme, causé par des troubles gastro-intestinaux qui influencent le fonctionnement du système immunitaire donnant des désordres neurologiques.

Comme je peux voir, l’ignorance, le syndrome de l’autruche, et la cécité dont plusieurs comme vous sont atteints est vraiment incurable. Mettez vos horloges à l’heure et vos connaissances à jour. Si vous préférez faire partie de cette mafia médicale qui se laisse contrôler comme des marionnettes au nom des profits des compagnies pharmaceutiques qui gèrent même le contenu de vos formations universitaires: c’est votre problème. La médecine hallopathique qui ne fait que prescrire des médicaments qui ne font que camoufler les symptômes sans régler le problème à sa source. L’autisme n’est pas inné.  Ça prend une prédisposition génétique et un impact environnemental.  On nait cependant “borné” et on le demeure pour la vie à ce que je peux constater.

Évitez à l’avenir de rentrer de nouveau en contact avec moi, car cela sera considérer comme étant du harcèlement et de l’intimidation.  Je n’ai pas de temps à perdre avec des gens comme vous.  J’ai beaucoup mieux à faire.  Mon but n’est pas de convaincre les sceptiques, mon but est d’aider les gens qui veulent se faire aider.

Bonne chance dans vos études médiocres

Evelyne Claessens

Autisme

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Guérir l’autisme? ou vendre des livres en profitant du désespoir

Nous connaissons tous ces infopubs d’inspiration américaine qui prétendent te faire perdre 50 livres en un mois,  guérir toutes tes souffrances, te redonner un corps d’Adonis ou te transformer en millionnaire.  On retrouve ces pigeons, qui se font habituellement plumer par ces vendeurs du temple, chez les gens avec peu d’instruction, les personnes âgées et les nouveaux arrivants.

Mais où j’en ai c’est quand ces fourbes jouent avec la naïveté des parents d’enfants handicapés.  J’ai un profond dégoût pour ces marchands de remèdes miracles.

Je me calme.  Je prends une marche.  Je vous explique.  Il y a quelques semaines, accompagné de mon fidèle compagnon “contrôle à distance”, je trébuchais sur une émission de LCN, animé par l’ineffable Denis Lévesque.  Une certaine Évelyne Claessens, trompète que son fils est soudainement devenu autiste  à l’âge de 15 mois, et en a ensuite été guéri, quelques mois plus tard, grâce à une diète miracle.  La recette est simple: on élimine dans la diète de l’enfant les produits laitiers (la caséine) ainsi que le blé, le seigle et l’orge (le gluten) et le tour est joué.  Son interlocuteur, émerveillé, lui demande plus de détails et elle renchérit en “plugant” son livre “L’autisme n’est pas irréversible! Comment mon fils a été guéri” et ses conférences.  Ça pue l’arnaque et la publicité gratuite. Voyez la vidéo de l’entrevue d’une quinzaine de minutes, débutant à 28:55.

Gluten et caséine

Je ne doute pas que plusieurs personnes, autistes ou non, puissent souffrir d’intolérances au gluten et à la caséine.  Lorsque que ce problème est identifié, le retrait de ces substances de sa diète améliore beaucoup sa santé et sa vie en général.  Mais de là à guérir un enfant d’un syndrome aussi important que l’autisme, il y a une marge.

Cette théorie de diète sans caséine et sans gluten, n’est pas nouvelle. Un organisme américain DAN “Defeat Autism Now” fait ses choux gras avec cette approche controversée.  Pourquoi les plus grandes universités américaines et européennes,  qui possèdent des centaines de chercheurs en autisme, discréditent-ils cette approche ?  C’est un peu comme les bidules “économiseurs  d’essence”  qui prétendent vous faire épargner des centaines de $ en pétroles, quand les grands de l’industrie automobiles réfutent leur prétentions.

L’autisme n’est pas une maladie

Je ne doute pas qu’elle soit persuadée que son enfant ait été miraculé.  Ce qui me subjugue, c’est qu’elle en fasse la promotion.  Tout d’abord, on ne devient pas autiste, on naît autiste.  L’autisme n’est pas une maladie qui s’attrape et se guérie.  C’est un syndrome du système nerveux central qui affecte le comportement social et le développement sensori-moteur de l’enfant.  L’autisme est une pathologie due à une anomalie du développement neurologique pendant la période de maturation du cerveau.

Docteur IGA

Un individu, qui s’auto-qualifie de chercheur en gastronomie (!) et docteur en sciences des aliments (sic), Rony Nizard, est le maître d’œuvre de ce miracle.  Voici un compte rendu d’une entrevue de l’hebdomadaire “Nord Info” de St-Thèrese-de Blainville du 27 février 2009. Je vous laisse juger par vous-même.

Il faut savoir que depuis 40 ans, l’homme n’a jamais cessé ses recherches sur les maladies chroniques et dégénératives. S’il soutient avoir guéri 1 128 enfants autistes de par le monde, par une diète stricte sans gluten et sans caséine, il prône une médecine non allergène qui s’avérerait la plus efficace pour remédier à l’autisme, le cancer (sans métastase), le diabète (sans prise d’insuline), la sclérose en plaques, etc.

«Je suis le seul au monde à soigner l’autisme, soutient-il fermement. L’autisme est une maladie gastro-intestinale avec empoisonnement du sang à la suite de l’administration du vaccin RRO (rubéole-rougeole-oreilles), celui que l’on administre aux enfants de 18 mois.»

Abuser des familles en détresse

Ce qui me désole, c’est que ce genre d’histoire à dormir debout cause beaucoup de tords aux intervenants en autisme, en offrant de vain espoir de guérison miraculeuse aux parents. Ces théories de modification de l’alimentation, de chambres hyperbares, de communication facilitée, de chélation ou autres bébelles de charlatans n’ont, pour le moment, aucune base scientifique.  Éric Schopler, un des grands chercheurs en autisme de l’université de la Caroline du Nord et artisan de la technique TEACCH pour le traitement de ce syndrome,  nous dit dans son livre Stratégies éducatives de l’autisme :

Aujourd’hui, nul ne prétend savoir guérir l’autisme. En revanche, il faut enseigner comment ne pas surhandicaper l’enfant autistique et comment ne pas stresser ou agresser inutilement un groupe familial déjà soumis à une très grande épreuve. Dans son ouvrage, M. Schopler et ses collaborateurs nous livrent une méthodologie qui permet d’atténuer l’immense détresse des individus autistiques et de leurs proches, en enseignant aux uns et aux autres comment communiquer, comment partager, et comment vivre ensemble dans les meilleures conditions possibles.

Une guérison hollywoodienne

On a aussi parlé d’une starlette d’Hollywood, Jenny McCarthy, conjointe du comédien Jim Carrey, célébre pour ses apparitions doubles dans Playboy…non je ne donne pas de lien ;-( .  Elle a aussi écrit un livre (c’est la mode) où elle prétend avoir guéri son fils de l’autisme.  La page couverture du magazine US, avec un titre percutant, a ressuscité son fils tout autant que sa carrière.

Son cas est assez grave.  Pas le cas de l’enfant mais celui de la mère.  Elle prétend que grâce à sa diète miracle et à un “pacte avec Dieu”, elle a pu guérir son fils… Elle a promis au “grand patron à barbe blanche” d’écrire un livre, s’il daignait guérir son fils.  Je me demande si, en même temps, elle ne lui a pas aussi demandé de relancer sa carrière chancelante d’actrice.  À cause de sornettes de ce type, les parents qui devraient s’investir à la stimulation précoce de leurs enfants, mettront leurs efforts à acheter des concoctions de charlatans, en mettant tous leurs espoirs dans un régime prétendument prodigieux.

Ma conjointe et moi avons ouvert une maison offrant du répit pour les familles d’enfants autistes et TED, dans Lanaudière, les Répits de Gaby.  L’organisme vient en aide à plus de 87 familles.  Notre fille est aussi autiste, lourde.  Le meilleur service que l’on peut rendre à ces familles est de leur donner des ressources pour souffler et un soutien pour les guider vers les services d’aide et de réadaptation (comme Autisme de Lanaudière).  Pas de prétendre guérir leur enfant en les empêchant de manger du pain et du lait.

Mais sommes-nous dans l’erreur? Prétendre “guérir l’autisme” est beaucoup plus spectaculaire, et permets la relance de sa carrière, et de mousser la vente de livres et de conférences…

Autisme

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L’exorcisme de Méo (suite et fin)

Je vais un peu mieux.  La toux de Méo me laisse un peu de répit.  Je ne souviens pas d’avoir été aussi tranquille de ma courte existence.  Pour la première fois, mon invincibilité est mise à rude épreuve.  Un peu comme si Lex Luthor avais mis de la kryptonite dans mon “suit” de Clark Kent.

Je traînais la toux de Méo depuis le début de février.  Sinusite olympique, maux de tête, érable nasale qui coule, fatigue général et souffle court.  Mi-mars, après 6 jours de fièvres, j’ai finalement décidé de consulter.  Mon médecin de famille (qui est aussi ma petite sœur) était absente pour cause de “mers du sud”. Je me suis alors rabattu sur la clinique la plus proche qui, en 2 temps 3 mouvements, me diagnostiqua une broncho-pneumonie de nature bactérienne.  Dix jours de traitement avec inhalateur et antibiotiques de joual. La dernière fois que j’ai pris des antibiotiques, Céclor c’était le top du top.  Mais aujourd’hui, c’est pour les matantes à comparer au Drano que l’on m’a prescrit.  Parfait.  Dans 48 heures ma fièvre aura disparu, et je serai sur pied, me dis-je…

Hier, après 10 jours de sommeil dans ma tanière, j’ai finalement vu ma frangine de médecin.  J’étais inquiet.  J’ai toujours un déficit respiratoire et la laryngite de Méo qui m’assaille encore. Après analyse a posteriori, elle m’a finalement diagnostiqué une influenza carabinée avec détresse respiratoire.  L’origine de l’infection n’était donc pas bactérienne mais bien virale. Bien que non recommandé dans ce cas, les antibiotiques ont quand même aidé à me débarrasser de ma sinusite (maux de tête, écoulement nasale, expectorations) mais n’a pas aidé ma laryngite de gros fumeur, avec retour de la toux après 30 minutes de parlotte. Ce qui explique que tous mes collègues de travail tombaient un à un en maladie : je contaminais mes semblables, comme un pestiféré ;-(( . Pourtant, en novembre, je m’étais fait vacciner au bureau contre l’influenza !  Mais sœurette m’expliqua que c’était la souche de l’an passé, pas celle de cette année. Méchante patente, ces vaccins périmés..

Je l’ai probablement attrapé de ma famille Gabrielle.  Normand, le père de Kim, la meilleure amie de Gabrielle, avait les mêmes problèmes que moi (souffle court, fatigue extrême, toux tenace, maux de tête, sinusite) depuis 4 à 6 semaines.  J’imagine qu’il a hérité de la même souche que moi, gracieuseté du yogourt de l’école de nos filles.

Là je suis en retraite fermé, en cure de silence.  Je dors encore 15 heures par jour. J’aime bien dormir mais je commence à avoir des plaies de lit. Si je veux que ma laryngite et ma toux disparaisse, je dois me la fermer.  Ceux qui me connaissent, savent que c’est un grand sacrifice devant notre Seigneur. Hier j’ai terminé les antibiotiques et mes maux de cœur ont disparu et je peux reprendre du café et du vin…  Depuis le début de mon traitement, j’avais des hauts le cœur et des problèmes de tuyauterie, probablement causés par cette eau de javel en capsule.

Je suis comme un ours en cage. Je planifie retourner à mon boulot la semaine prochaine. J’ai réalisé que même si je pourrais prendre ma retraite dans quelques années, je vais bien trop m’ennuyer du stress du travail. Bien trop ?  disons un peu m’ennuyer…

La bonne nouvelle TVA ? je vois la lumière au bout du tunnel.  En espérant que ce n’est pas un  train qui arrive…

Voici une vidéo hilarante de Méo, mon expectorant préféré.  Suivi d’une vidéo de train assez extraordinaire, tirée d’un film de Bollywood, Dil Se . Une vidéo un peu longue (6:39) mais elle en vaut la peine.  La toune vous “contaminera” pour le restant de la journée. La ballade en train est hallucinante, bien que j’ai toujours peur qu’il se cogne la tête.

Moi Me Je ?

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Engagez-vous, qu’il disait!

Je ne suis pas un grand sentimental.  Je vis heureux avec “la” même ange depuis 26 ans.  Ce qui me désole autour de moi, dans les blogues et les séries télévisées (comme C.A., Tout sur moi ou Les invincibles…) c’est cette peur qu’on les plus jeunes de s’établir, de s’enraciner, de s’engager.

Je suis libre

Aujourd’hui l’engagement est probablement la plus grande crainte des adultes en âge de se reproduire.  S’engager veut souvent dire “perdre sa liberté” ou du moins la limiter.  Les boomers se sont battus “becs et ongles” pour réclamer cette liberté:  religion, sexe, divorce, union libre, avortement, dope, amour libre… Les manifestations des années 60 et 70 réclamaient que tous soient libres et égaux.

Les nouvelles générations X et Y, prennent cette liberté pour acquise et ne veulent absolument pas en laisser tomber une miette. Alors l’engagement devient maintenant une des grandes peurs de cette cohorte.

Les trentenaires

Une femme dans la trentaine sent les années se rétrécir comme “peau de chagrin”. Elle ne veut pas plus s’engager que les hommes, mais elle sait qu’elle devra le faire pour éviter de vieillir seule et sans enfants.  Les gars eux ont tout leur temps et cultivent leur calvitie, bedaine, brasserie et chums colons.

Pourquoi m’engager ?

On les entend souvent dire:  “pourquoi m’engager dans un travail stable et contraignant, m’engager dans ma propre résidence stable avec une hypothèque contraignante, m’engager dans un couple stable et très souvent contraignant, m’engager à avoir un enfant instable et contraignant, à vie, quand je peux me payer une poule (un coq) en lui faisant croire que je vais bientôt m’engager. Et cette illusion d’engagement dure souvent des années, sans aucun résultat probant.

Comme mes parents ?

“Pourquoi j’essaierai de m’engager puisse que ça n’a pas fonctionné avec mes parents ?”  Il ne faut pas oublier que la plupart des boomers sont passés d’une société de soumission à une société libertaire. Beaucoup de couples n’ont pu s’adapter. Une femme de cette époque était programmée pour être enceinte, au poêle, sans poser de question. Leur homme pouvait avoir une aventure passagère mais elle n’avait rien à dire;  elle était heureuse puisqu’elle avait de l’argent et plein d’enfants. Lorsque ces dernières ont voulu faire d’autres choses que de grossir, beaucoup d’hommes ne l’ont pas accepté, et les femmes ont quitté le nid douillet de l’inconfort.

Alors comment faire ?

Est-ce peine perdue ? Non, il y a de l’espoir.  Il faut utiliser philosophie et ruse pour harponner le bon candidat.   On doit le séduire tout en lui montrant qu’il a toujours le contrôle.  Mais en fait, après s’être fait planter le harpon, il s’est fait grimpé sur le bateau, et vidé.  Il ne se rend compte de rien parce qu’il est heureux.  Et pour rendre heureux un gars c’est assez simple.  Ma recette est secrète mais j’en dévoile quelques bribes plus loin dans le texte.

La couple est une rivière agitée

Tu descends une rivière en canot. Tu sais que le rapide sera difficile et que tu va avaler beaucoup d’eau.  Mais à la fin, c’est gratifiant parce que tu l’as fait.  Tu oublie la douleur, pour te rappeler que du plaisir.  Un canot se conduit à deux. Si un des 2 oublie de pagayer, vous chavirez et brisez votre embarcation. Alors ton rôle est de supporter et d’encourager ton coéquipier-e avec fermeté. Et tu le fais après l’avoir convaincu de descendre le rapide, c’est la partie la plus exigeante, pas descendre le R3.  Si tu veux faire une fin de semaine de canot, c’est un bon début. Mais une descente à vie de la plus belle rivière, ça se fait aussi. Mais il faut être vigilant et être sur que ton partenaire est au courant qu’il va pagayer pendant 30-40 ans.  Mais ça peut être une assez belle expédition…

Maintenant le copier-coller

J’adore Languirand qui dit:

Pour être heureux dans la vie, il faut composer avec les circonstances de notre existence, avec son lot de joies et de peines. L’engagement est peut-être une façon d’accepter qu’il faut parfois souffrir pour être heureux. En offrant la possibilité d’exprimer nos valeurs personnelles, de donner un sens à nos souffrances, I’engagement permettrait donc le bonheur.
Je retiens de ces études qu’il y a un lien important entre la capacité d’engagement et le niveau de bonheur. Plus une personne est capable d’engagement, plus grand est son niveau de bien-être personnel et plus elle se considère heureuse. Autrement dit, la capacité à s’engager est un facteur plus important que l’âge ou la génération pour prédire le niveau de bonheur. Lire au complet

Les fesses !

Beaucoup de couples basent leur relation sur le sexe. Quand le sexe s’émousse, le couple s’émousse.  Le sexe est un moyen, pas une fin pour être heureux.  Le cul c’est bien, même très bien.  Mais c’est un privilège, pas un droit.  Comme l’amour, il se mérite.  Comme l’engagement, c’est grisant.  Il faut baser son couple dès le début sur d’autre chose que le sexe.  Aller au zoo, à la pêche à la perchaude et aux quilles ensemble est beaucoup plus important que de baiser comme des chauds lapins. N’importe qui peut fourrer comme une bête. Il est par contre très difficile de faire les 3 activités précitées dans la même journée, avec son amoureux-se, sans avoir envie de le/la crisser là. Le bonheur c’est d’aller au zoo, pas de baiser tout le temps.  S’il ne veut pas aller au zoo avec toi, change d’amant tout de suite.

Conseil du jour au “Control Freakesse”

Il faut garder le contrôle de ton couple. Ne lui laisse pas beaucoup de corde sans qu’il ne s’en aperçoive. Il ne doit pas penser que tu “run” le show. Utilise beaucoup d’humour et feint la faiblesse. Les hommes adorent les femmes faibles qui ont besoin d’eux. Ne montre pas trop que tu es forte et dominante, il va sacrer son camp “big time”. Le travail en vaut la chandelle. Donne-lui du cul, quand il le mérite. C’est toi le VP Finance, Marketing et Opération… Lui il est le VP des vidanges, du garage et du sous-sol. Je te jure, ça marche. Il va te durer 50 ans et te faire des tonnes de marmots. Ha oui, donne lui l’utilisation illimitée du garage… Et une semaine par année, lâche le “lousse” avec ses chums-colons pour qu’il s’imagine qu’il est encore libre.

Mot de la fin

Dans une relation, il faut s’investir et s’abandonner. C’est exactement comme investir en bourse. Ton action peut monter à 25$ et descendre à 2,50$ mais si tu as confiance que ton action vaut encore 25$, garde la et elle va remonter.

Janette Bertrand

Moi Me Je ?
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