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La mort violente de l’oncle Victor, dans l’Extrême Nord canadien

Samedi dernier, un fête familiale se déroulait en présence des aînés du clan de ma conjointe. L’oncle Yvon, âgé de 85 ans, secondé de mon beau-père, 87 ans, nous ont raconté une histoire captivante sur le décès de leur oncle Victor Maisonneuve dans l’Extrême Nord canadien en 1926.  Intrigué,  j’ai effectué une recherche sur la toile.  Fasciné moi-même par le Grand Nord, suite à deux séjours ces dernières années, j’ai voulu en savoir un peu plus sur cette étrange affaire.

Selon la source des informations, les détails de cette sombre affaire demeurent relativement contradictoires.

Un peu d’histoire


Selon la version officielle, l’oncle Victor Maisonneuve, de son vrai nom Victorien, s’est enrôlé dans la Gendarmerie Royale du Canada (Royal Canadian Mounted Police de l’époque) et expédié sur  l’île de Devon en 1925.  Cette île de 55 000 km² était la plus grande île inhabitée au monde. Dans la démarche canadienne pour affirmer sa souveraineté sur les îles du nord de l’Arctique, un poste de la GRC a été ouvert à Dundas Harbour en 1924 jusqu’en 1933.  En 1933, la Baie d’Hudson occupa ce poste mais le ferma l’année suivante.  Le gouvernement canadien y installa alors 53 familles originaires de la terre de Baffin, afin de confirmer sa souveraineté sur l’île.  Mais ces familles ont quitté en 1946, prétextant le froid extrême de cette île et le manque de nourriture.  On tenta de nouveau de peupler l’île après la deuxième guerre mondiale, pour fermer de nouveau le peuplement en 1951. Depuis, il ne reste que les frêles cabanes que le gouvernement canadien s’entête à conserver, pour démontrer leur droit de propriété sur cet immense territoire.

Un séjour qui a mal tourné


Célibataire de 26 ans, l’assignation de l’oncle Victor dans ce coin perdu devait s’étendre sur quelques années.  Il était accompagné d’un autre policier de la RCMP, le constable William Robert Stephens, 23 ans.  Leur petit établissement de Dundas Harbour comptait quatre bâtiments, dont une petite maison commune et trois entrepôts. L’auteur Ken McGoogan, dans son livre Race to the Polar Sea raconte le récit suivant concernant les deux policiers, dans un résumé tiré du site Web SavvyReader :

The best-known stories about Dundas Harbour, which had no radio communications with the outside world, concern the two constables buried in the cemetery: William Robert Stephens (1902-1927) and Victor Maisonneuve (1899-1926). Apparently the two could not get along. They came to hate each other, and divided the house down the middle. They drew a line; then they built a wall.

But here the stories diverge and multiply. One of the two constables died in a hunting accident in nearby Croker Bay, or else he committed suicide. The other man was killed in a freak accident when he tripped and got shot by his own gun; or else he became intimate with an Inuit woman, the wife of another man, and got himself murdered.

L’autre version serait que quelques jours avant l’arrivée du bateau qui le ramènerait chez lui, le constable Stephens aurait alors à expliquer la mort mystérieuse de son collègue.  Il aurait alors opté pour la fuite dans le suicide.

Mais la version officielle de la GRC est différente


Dans les années 60, mon beau-père, voulu connaître les faits exacts reliés à la mort violente de son oncle. Mais la version de la GRC est somme toute assez différent.  Selon le rapport du décès, le constable Maisonneuve se serait suicidé le 16 juin 1926, tandis que son collègue le constable Stephens serait mort accidentellement 14 mois plus tard, le 26 août 1927, en chassant le morse sur la banquise.  Selon le rapport,  le décès accidentel de ce dernier se serait produit seulement quelques jours avant l’arrivée du bateau ravitailleur. Personne n’aurait été témoin de la scène.

D’ailleurs la version officielle se trouve sur le site de Jean Cournoyer, Mémoire du Québec, traitant de l’historique de la GRC :

1926 (16 juin):  L’agent Victor Maisonneuve se suicide par arme à feu au poste de Dundas Harbour (sur la côte sud-est de l’île de Devon, Passage du Nord-Ouest).

1927 (26 août) : L’agent William Stephens est victime d’un accident de chasse aux morses à Dundas Harbour (sur la côte sud-est de l’île de Devon, Passage du Nord-Ouest).

Une patrouille militaire du souvenir


En août 2006, un flotte de l’armée canadienne a patrouillé dans les eaux canadiennes de l’Arctique pour, entre autres, restaurer les pierres tombales et les monuments des deux policiers afin que leur mort ne tombe pas dans l’oubli. Mais la restauration des tombes et des sites sert aussi les intérêts politiques et territoriaux du gouvernement canadien Il y aurait dans l’Extrême Nord plus de 25 tombes de policiers esseulés qui se seraient enlevés la vie.  Je vous laisse lire le texte tiré du site MilitaryPhotos.net traitant de Navy to visit Northwest Passage, tend RCMP graves.

The Aug.12-24 operation will employ the frigate HMCS Montreal as well as two smaller coastal defence vessels. Six aircraft – Twin Otters, Griffin helicopters and maritime patrol airplanes – will fly overhead.

A platoon of 35 soldiers from the Quebec-based Royal 22nd Regiment, the Van Doos, will be deployed along with Ranger patrols from several Nunavut communities.

This patrol will visit Dundas Harbour on the southeast coast of Devon Island, where the RCMP maintained a small detachment in 1924-33 and 1945-51 – an expression of Canadian Arctic sovereignty from an earlier time.

Two tumbledown houses, a stone path and an outhouse are all that is left, as well as the remains of two constables whose postings to this remote place ended in tragedy.

Const. William Stephens was shot Aug. 26, 1927, in a walrus-hunting accident. Const. Victor Maisonneuve died June 16, 1926, of a self-inflicted gunshot wound.

“He was serving alone at the time,” said Hayward. “There were no witnesses.”

There are 25 such lonely RCMP graves throughout Nunavut, tended by the nearest detachment. At Dundas Harbour, a 2002 visit from Grise-Fjord-based members noted that Stephens and Maisonneuve needed some care.

“We’ll be bringing in a new white fence,” said Connelly. “We’ll be repairing and beautifying the graves and holding a modest ceremony.”

Deux autres récits instructifs


Le blogueur Clare Kanes est passé par Dundas Harbour en 2005.  Il a pris des photos du cimetière avant la restauration, que l’on peut voir plus haut.

Quant à Karin Cope, elle est passée en 2009 au même endroit et a commenté dans son carnet de voyage Visible Poetry l’inscription gravée sur l’ancienne pierre tombale fixée à la clôture, que les deux policiers “Went a bit mad“.  Mais un représentant de la GRC a écrit à Mme Cope pour lui donner la  version officielle.  La Police Montée veille au grain, même 85 ans plus tard.  Je vous laisse lire l’extrait de son site Web:

Graves of RCMP officers from the 1920s overlook Dundas Harbour. Apparently, the officers went a bit mad. It seems that one shot the other then committed suicide,* though of course, since they are both dead, no one else knows exactly what happened. (* In fact, this is incorrect–see end of article for correction.)…

*Correction*
According to RCMP records, it is not really true, as the caption for the Dundas Harbour RCMP gravesite above states, that the officers buried in the graves at Dundas Harbour “had gone a bit mad” and were involved in a murder-suicide.

The true facts are as follows:  The RCMP maintained an active post in Dundas Harbour from 1924-1933 and then 1945-1951.  The post at Dundas Harbour was part of an effort by the federal government to assert Canadian sovereignty in its northern archipelago.  While there are some signs of ancient encampments on Devon Island, prior to the establishment of Dundas Harbour detachment, there were no modern inhabitants on the island.  Life there was certainly lonely and very difficult.  In 1925, Inuit special constables and their families were assigned to the unit to help southern officers with the survival skills necessary to live in such a remote region of the north.

In June 1926, Constable Victor Maisonneuve committed suicide.  He was alone at a seal hunting camp at Croker Bay at the time. Then, a little more than a year later, in August 1927, Constable William Robert Stephens accidentally shot himself while hunting walrus.  Although the RCMP no longer maintains an active detachment in Dundas Harbour, the Arctic Bay detachment is responsible for making an annual grave inspection there.  As you can see from the photo, they maintain the graves very well.  Permanent granite headstones were put in place by the RCMP in August 1973.

I thank the Rev. LCDR (ret.) MacLean for bringing suggesting something was amiss with the story and requesting a correction to the record. I alone am responsible for the error; Marike played no part in my late and fanciful edit of the details at Dundas Harbour.                           Karin Cope


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Comment utiliser l’internet pour obtenir justice contre sa compagnie d’assurance

Le 5 juin 2009, dans la chronique Le courage d’un combattant, dans nos bagages, je vous avais raconté la mésaventure de mon fidèle ami Raymond Malo, habile canoteur et surtout grand amateur de montagnes, qui lors d’une montée dans l’Himalaya en 2006 a été terrassé par un ACV.  Rapatrié d’urgence de Katmandou à Montréal au coût de plus de 130 000$, sa compagnie d’assurance, Sun Life, a par la suite refusé de rembourser les frais de transports.  Depuis 4 ans Raymond, partiellement paralysé et incapable de retravailler, et sa conjointe France, se battent bec et ongles pour obtenir justice.

Dans les derniers jours,  leur histoire à fait le tour du Canada et du monde, dans une série d’articles publiées à l’origine par The Canadian Press le 18 février et traduit en français 2 jours plus tard. Voici un survol de 35 couvertures de presse (et il en manque!). Prenez quelques minutes pour lire l’article de La Presse.

18 février

20 février

21 février

22 février

SVP faites circuler cette nouvelle dans vos réseaux sociaux pour sensibiliser les gens à ce type d’injustice. Et si vous tombez gravement malade en voyage, rappelez vous que vous n’êtes pas à l’abri de ce genre de décision arbitraire de votre compagnie d’assurance. Votre assureur peut décider de vous faire végéter, seul dans une chambre d’hôpital à l’autre bout du monde, sans aucune autre ressource.

Le 5 juin 2009 je vous avais raconté la mésaventure de mon fidèle ami Raymond Malo, habile canoteur et surtout grand amateur de montagnes, qui lors du montée dans l’Himalaya en 2006 a été terrassé par un ACV. Rapatrié d’urgence à Montréal au coût de plus de 120 000$, sa compagnie d’assurance, Sun Life, a par la suite refusé de payer. Depuis 4 ans Raymond, partiellement paralysé et incapable de retravailler, et sa conjointe France se battent bec et ongle pour obtenir justice.

Dans les derniers jours leur histoire à fait le tour du Canada (et du monde) dans une série d’articles publié à l’origine par la Presse Canadienne. Voici un survol de la couverture de presse

Canadian Press

Presse canadienne

Cyberpresse

Toronto Star

SVP faites circuler cette nouvelle dans vos réseaux sociaux pour sensibiliser les gens à cette injustice et au fait que finalement si vous tombiez malade en voyage, votre compagnie d’assurance vous laissera tomber, pour vous faire végéter dans un hôpital à l’autre bout du monde, sans aucune ressource.


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La symphonie inachevée

Nous rêvons souvent. En fait la majorité d’entre nous passons notre vie à se construire des châteaux en Espagne.  On s’imagine sur une île déserte, dans une lagune, avec des dauphins, nageant avec la page couverture du Sports Illustrated.  J’en connais qui rêvent de jouer au golf tous les jours, de voyager, d’écrire, de retourner aux études, de bâtir une maison, de conquérir une montagne.

D’autres se peinturent dans un chalet, dans les bois, avec une ligne à la main. Souvent on se dit qu’à la retraite on aura tout le temps d’assouvir ses fantaisies, que l’on n’aura que l’embarras du temps.

Depuis ce matin, je fais l’inventaire de mes rêves.  Je m’y mets à plein temps.  On m’a offert une généreuse prime de départ pour quitter un emploi que j’adore, pour me rendre tranquillement jusqu’à la retraite. Ce n’était pas une grande surprise puisque j’avais avisé mes supérieurs que si l’occasion se présentait, je serais volontaire pour quitter.

Tisser sa toile

Pas que je n’aimais plus ce que je faisais, loin de là.  Mais comme deux êtres qui se sont aimés pendant 30 ans, je sentais que plus rien ne serait comme avant. Pendant les 9 dernières années, mon poste dans le web était excitant.  J’ai connu des années de croissance effrénée, des projets grisants où rien n’existait et tout restait à faire.

Mais le Klondike est terminé.  Le web connaît une lente mais pénible remontée depuis que la crise lui a mis du plomb dans l’aile. Les réseaux sociaux ont changé la donne.  Disparition de la pub par courriel ou en ligne, c’est la communauté qui dorénavant décidera, peu importe ce que les annonceurs feront ou diront. Même si la publicité est partout, elle se meure. Il faut la réinventer intelligemment. Et traiter le consommateur avec respect.  L’écouter. En fait la clef du succès, c’est le web intuitif. Si tu me fais chercher, je vais ailleurs. Séduis moi et je reste.

Les centaines de personnes que je côtoyais depuis 30 ans vont me manquer.  Depuis ma première entrevue, le lundi 28 avril 1980, dont je me rappelle en détails.  Du haut de mes frêles 23 ans, pendant que j’attendais dans la salle, le journal titrait que le Canadien, après 4 coupes de suite, venait de se faire éliminer en quart de finale par les tristes «No» Stars du Minnesota.  De plus, nous sentions la fébrilité du premier référendum du 20 mai 80.

Ceux qui me connaissent savent que ma planche à dessin est remplie de croquis; que je « percole » de projets. Mais en fait je vois cette journée charnière comme étant aussi déterminante que le jour où j’ai reçu mon diplôme universitaire, mon mariage ou la naissance de mes 4 enfants.  C’est un nouveau départ pour finalement tenter de terminer toutes les symphonies inachevées qui jouent dans ma tête.


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L’internet par satellite sur votre île déserte

Comme la grande majorité des canadiens, vous rêvez de vous procurer un pied à terre en bordure d’un lac ou d’un petit havre forestier dans les montagnes, loin des rumeurs de la ville.  Mais vous hésitez devant l’absence de lien internet ou l’indisponibilité de la haute vitesse.  Vous êtes encore plus réfractaire à l’acquisition de ce chalet quand vous apprenez qu’aucun téléphone cellulaire ne fonctionne dans votre coin reculé.  Qu’à cela ne tienne, j’ai une solution pour vous.

Surfer par satellite: promesses non-tenues

Offert depuis quelques années au Québec et dans le reste des coins reculés du Canada (et sans doute de plusieurs autres pays nordiques) la connexion par satellite est selon moi un des grands succès de la révolution internet des dernières années.  J’utilise ce service depuis bientôt 2 ans (mars 2008) et je suis assez satisfait de mon acquisition.  Mais l’expérience ne s’est pas fait sans heurts et sans investissements.connexion Internet

J’ai pour la première fois entendu parler de cette technologie lors d’un salon spécialisé pour les maisons de villégiature Le salon du chalet, se tenant chaque année à Montréal. À première vue, je n’y croyais pas beaucoup.  Une antenne satellite d’un mètre (39 pouces), un modem, un router sans fil et on me garantissait la lune.  On me fredonnait qu’avec un coût de 50$ par mois, j’arriverais à surfer à une vitesse moyenne. On me promettait 512 kbps en aval (download) et 128kps en amont (upload).  En réalité, j’obtenais la vitesse “moyenne” d’une tortue, soit au peu près la vitesse d’un accès commutée (dialup) autour de 50 kbps en aval.  Impossible d’obtenir une conversation par téléphone IP ou de visionner une vidéo en ligne.

Pour obtenir une vitesse acceptable, j’ai essayé le forfait à 60$, à 1 Mbps en amont / 128 kbps en aval, qui en réalité produisait l’équivalent d’une connexion ISDN (128 Kbps).  Pour obtenir un peu de performance, j’ai dû me rabattre sur le forfait à 80$ par mois (1,2 Mbps/200 kbps).  Pour diminuer ma frustration et augmenter ma performance, on m’a déménagé d’un réseau KA à un réseau KU;  Pour y arriver, on m’a envoyé le dépositaire dévoué d’Xplornet, Normand Albert,  dans mon bout du monde à au moins 2 reprises.

En passant ce matin, le ciel est clair et il vente un peu.  Ma performance est autour de 592 kbps/74 kbps, soit moins de la moitié de la vitesse promise.

Calgary, USA

HughesNet coupoleCe service satellite est offert par HughesNet, une compagnie américaine, et distribué au Canada par Xplornet, une compagnie basée à Calgary.  Deux autres compagnies offrent aussi le service HughesNet au Canada i.e. C-Comsat et Galaxy Broadband.  Malgré l’éloignement de 3 000 km, j’ai toujours eu un excellent service à la clientèle téléphonique avec Xplornet, en « fran-glais » au Nouveau-Brunswick.

Le fait que le service soit offert par une compagnie américaine apporte certains désagréments et d’autres avantages.  Si vous essayez d’accéder à un sites web réservé exclusivement aux canadiens alors votre adresse IP américain vous en empêchera.  Mais vous pourrez accéder à d’autres services réservés aux USA, comme le site de vidéo de qualité HULU, une petite merveille de conception.

Les coûts à considérer: l’équipement et frais de satellite

hughesNet poteauPour ce qui est de l’équipement de base, même avec les rabais offert à l’installation (variant de 200$ à 300$), vous ne vous en tirerez pas en bas de 1000$ de coût d’installation.  Pour ma part, après deux hivers où j’ai eu à monter sur le toit pour déneiger ma coupole à chaque tempête, j’ai finalement déménagé la “bête” sur un poteau de 2 m (7 pieds) à l’arrière du chalet (coût 225$). De plus cette antenne puissante générait beaucoup d’interférences avec la radio FM et mon antenne télé. Assurez vous d’installer votre coupole à l’abri des grands vent pour éviter qu’elle ne se désaligne (ce qui s’est produit chez moi).  Chaque année on vous soutirera un montant supplémentaire de 75$, supposément pour payer les frais de connexion avec le satellite…

Téléchargements très limités

Pour limiter l’usage de la bande passante, cet abonnement à 80$ par mois vous limitera à un seuil de téléchargement de  300Mo de bande passante par jour .  Si vous abusez du téléchargement de musique, de visionnement de vidéo ou même d’écoute de radio Internet, vous aurez à subir les foudres d’Xplornet et serez condamné à surfer à la vitesse « escargot » d’une connexion commutée (dialup).  Cette punition durera 24 heures, ce qui est une éternité quand vous utilisez votre ligne internet deux jours par semaine.  Mais heureusement j’ai eu droit à cette torture que 2 fois en près 2 ans, pendant le temps des fêtes, où les 6 membres de ma famille surfaient à qui mieux-mieux, sans aucune limite…

Téléphonie par IP

Qu’en est-il de Skype et de la téléphonie par IP.  Mon forfait à 80$ fonctionne très bien si aucune autre application ne roule en arrière plan.  Je dois fermer tous les logiciels de courrier, fureteur et autres bidules énergivores.  Pour le téléphone vidéo, c’est saccadé mais passable.  Je me suis aussi équipé d’un numéro de téléphone entrant gratuit grâce au site  Ring2Skype qui offre des numéros locaux entrant à partir de Montréal, mais aussi de dizaines de villes à travers le monde . Pour des appels sortants, nous payons un prix de 0,05$ la minute pour un appel vers un téléphone traditionnel et gratuit vers un autre utilisateur Skype.

Virtual Private Network

Pour mon travail je dois me connecter par VPN (Virtual Private Network) afin d’accéder aux serveurs sécurisés de mon entreprise.  Du fait que mon réseau VPN ne permet pas une grande latence (un temps d’attente trop long entre ma coupole et le satellite) je n’arrive pas à me connecter au réseau de mon entreprise.  Des copains qui utilisent aussi ce type de réseaux sécurisés y sont arrivés avec leurs réseaux moins restrictifs. En augmentant la vitesse de ma connexion dans le futur, j’y arriverai sans doute.

Et ensuite ?

Si un jour je décide d’établir mes quartiers permanents sur mon île déserte, je changerai probablement de forfait pour accéder à une plus grande vitesse et plus de bande passante pour améliorer la communication avec l’extérieur.  Ce type de lien Internet est assez coûteux mais se justifie pleinement si vous décidez de vivre dans un environnement de rêve.

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Analyse des 60 premiers jours de vie d’un nouveau site

Le 7 septembre dernier, après plusieurs semaines de planification, nous avons mis en ligne un site spécialisé – DansNotremaison.com offrant des recettes, des trucs culinaires et domestiques, doublés d’astuces de dépannage pour l’extérieur.  Ma muse et conjointe le nourrit de textes de qualité.  Nous avions projeté de générer une centaine de textes en 3 mois.  Après 60 jours, 82 chroniques ont été mises en ligne.

Qui y a-t-il sous le capot ?

De ces 82 textes, 80% sont reliés aux recettes et à la cuisine. Les autres textes traitent de trucs domestiques et de dépannage. Nous finalisons toujours les textes à deux, corrigeant les erreurs de l’autre. Toutes les recettes sont exclusives, photographiées et testées.  Les trucs domestiques sont aussi testés et n’ont pas été copiés ailleurs.  Nous apportons d’ailleurs beaucoup de soins à la qualité des photographies.

Accueillir la visite

Le premier mois, le site a enregistré environ 660 visites (22 visites par jour) avec une moyenne de pages lues de 3,2 par visites, d’une durée de 6 minutes par visite.  Les moteurs de recherche généraient alors 38% des visites.

Le deuxième mois, nous avons plus que doublé les visites avec 1 500, une moyenne de 50 visites par jour.  Par contre le nombre de pages lues par visite a chuté à 1,8 avec une durée de 2,5 minutes, une baisse normale après l’engouement du début.  La proportion de visites générées par les moteurs a aussi doublé à plus de 76%.

visites - 7 septembre au 9 novembre 2009

Content is king

La pertinence du contenu dans un site web est la clef du succès. Aujourd’hui pour les sites à contenus, plus du 2/3 des visites est généré par les moteurs de recherche.  Plus de 75% des visites proviennent de Google, mais aussi de Bing de Microsoft, Yahoo et d’autres sites mineures de recherche. Il est primordial de générer du contenu qui intéressera les internautes.  Si vous publiez une chronique sur un plat indonésien dont personne n’a jamais entendu parler, il est fort à parier que personne ne lira votre texte.  Si par contre vous publiez un truc qui explique comme réussir une sauce béarnaise ou faire disparaître des taches d’encre sur votre nappe blanche, ces textes seront très populaires.  Il faut quand même faire la part des choses puisque la compétition est féroce dans ce créneau.  Il y a des centaines de recettes de Quiche Lorraine sur le web et la vôtre doit absolument être la plus attirante.

Le taux de rebond pour faire rebondir vos visiteurs

Si vous attirez un visiteur chez vous, il est important de le conserver pour lui faire découvrir d’autres chroniques.  Un rebond est un visiteur qui n’a lu qu’une seule page de votre site.  Un rebond ne génère aucune durée dans vos statistiques puisqu’il est impossible de déterminer combien de temps il a passé sur votre site (puisqu’il n’a cliqué que sur une seule page). Lorsque le taux de rebond augmente, le temps moyen par visiteur diminue, puisqu’aucune durée n’est enregistrée pour votre visiteur.  Le taux de rebond pour le premier mois était de 57% et il est passé ensuite à 76%.  Lorsque le % des visites générés par les moteurs de recherche augmente, le taux de rebond augmente en même temps puisque l’internaute n’est intéressé par ce qu’il cherche, pas par votre site.  C’est là que vous devez le séduire en lui disant « Reste avec moi, j’ai d’autres choses à te montrer ».

Il y a plusieurs trucs pour inciter un visiteur à cliquer sur un autre texte, bien que c’est relativement difficile pour un blogue qui affiche des dizaines de textes sur une seule page. J’en parlerai dans une autre chronique.

D’où proviennent vos visiteurs ?

Vous pensez que la grande majorité des visiteurs proviennent du Canada ?  Pas tout à fait.  En réalité seulement 53% proviennent du Canada.  La France compte pour 29% des visiteurs, les USA pour 8%, la Belgique 5% et la Suisse 2%…  Le pourcentage d’européens augmente à chaque semaine m’obligeant à modifier les recettes pour utiliser les mesures métriques plutôt qu’impériales, et en offrant une table de concordance (poids, température, volume…).  Pour cette clientèle, il est important de ne pas trop utiliser de marques de commerce locales ou des expressions du terroir…

visites par pays

Qu’est-ce qui les intéressent ?

De façon surprenante, il n’y a pas que les recettes qui sont populaires.  Après les 15% qui vont directement sur la page d’accueil,  nous retrouvons dans le top 15 des pages les plus lues:  les recettes de dessert, les graines rôties de citrouilles (Halloween oblige), blanquette de veau, recettes de salade, poulet au four, pain de viande, gâteau ou marinade, mais nous constatons que les trucs domestiques sont fort populaires (lavage de fenêtres, détachant, pot Masson, eau de javel et trucs de nettoyage).  On peut même voir que la table d’équivalence est aussi beaucoup recherchée.

pages les plus visitées

Pourquoi tant d’effort?

Chaque texte nécessite quelques heures de préparation, de rédaction, de correction et de photographie.  Pourquoi investir autant d’énergie dans ce site, pendant nos rares temps libres.

Pour 3 raisons :

1. Comme laboratoire : ma passion et mon travail c’est le web.  Je rêvais de lancer un site à contenu riche, en l’alimentant quotidiennement de textes avec des mots-clefs (tags) de qualité pour mesurer l’impact d’un tel travail.   D’évaluer quel sera le comportement des moteurs de recherche, des internautes et de l’ergonomie de ce site.  Je m’amuse beaucoup.

2. Pour partager nos trucs et recettes : Anne adore cuisiner et possède une grand talent d’écriture  Elle possède surtout des centaines de recettes de familles, d’autres recettes inventées et plusieurs centaines de livres spécialisés.  Et ce site nous permet des les conserver, de les diffuser pour les faire connaître.

3. Pour tester les publicités payantes de Google (Adsense). Je voulais savoir ce que cet animal avait dans le ventre.  Je m’amuse à fignoler les publicités, les analyser pour vraiment savoir si cette invention est vraiment le Klondike… Je vous en reparlerai aussi dans une prochaine chronique.

Un « Page Rank » en 5 semaines

Quelques fois par année, notre ami Google évalue tous les sites web et leur attribuent une cote évolutive, générée par des facteurs secrets mais quand même assez bien connus comme le nombre de visites, la pertinence du site mais surtout le nombre de sites qui recommandent (pointent) vers le vôtre.  Après quelques semaines, notre Google Page Rank est passé « d’inexistant » pour s’établir à 1 sur 10.  Il faut savoir que ce type de site internet ne dépasse jamais 5/10.

Voici une liste des sites spécialisés les plus populaires au Québec et en France et leur cote Google Page Rank :

La prochaine révision aura lieu au début d’année 2010.  Nous visons 3/10…

Les prochaines étapes ?

D’ici quelques semaines, je ferai évoluer le site de blogue (i.e. une liste de textes à la queue-leu-leu) vers une plateforme de site plus traditionnelle.  La consultation en sera grandement facilitée et diminuera le taux de rebond, en encourageant les internautes à cliquer sur d’autres textes que celui recherché.

Je mettrai en place une nouvelle page d’accueil et une nouvelle navigation qui facilitera la recherche, l’abonnement et l’intégration de la publicité.

Si la progression se poursuit comme prévue, le site atteindra dans quelques semaines environ 3 000 visites par mois, (soit une centaine de visites par jour).  À ce moment il sera fort probablement possible d’intégrer une régie publicitaire qui rémunérera par le nombre de pages vues plutôt que par le taux de clics. J’en traiterai dans quelque temps.

Dans une prochaine chronique, je parlerais des résultats de l’intégration des publicités bien que par contrat il m’est interdit d’en parler… Alors je resterai discrets sur la chose…

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Deux mentions pour votre humble serviteur

Click Weekly - Top Canadian Online MarketersHier, le 29 septembre, le journal Click! Weekly a dressé une liste aléatoire des TOP 40 Canadian Online Marketers of 2009.  J’ai eu l’honneur de figurer sur cette liste, avec des leaders prestigieux du monde du web au Canada de Facebook, Yahoo, Expedia, Bell, eBay et Dell . Même si ces listes sont souvent faites pour “remercier” des partenaires de l’industrie, il fait toujours plaisir d’être reconnu par ses pairs d’autant plus que ce magazine est anglophone, basé à Toronto, et que seulement une poignée de québécois y apparaissent.  Ces honneurs sont toujours le reflet du travail d’un groupe qui apporte des idées innovantes avec une vision avant-gardiste de l’internet.  Mon ami Guillaume Brunet, qui figure aussi sur cette liste, a rédigé un petit texte sur cette mention sur son blogue personnel.

Les Francs-tireurs ont “visé” mon humble site web

Francs-tireursCe soir 30 septembre, l’émission de Télé-Québec Les Francs-tireurs, animée par Patrick Lagacé et Richard Martineau, ont utilisé, avec mon autorisation, plusieurs photos de deux textes publiés ces dernières semaines traitant des accrocs à la règlementation sur l’affichage à Montréal.  Je vous invite à revoir ce reportage en rediffusion sur le web ou à l’écran, ce jeudi 1er octobre à 14h00, samedi 3 octobre à 20h00 ou mardi le 6 octobre à 23h00.  Notez que le reportage sur l’affichage à Montréal débute à la 30e minute, tout juste après l’entrevue avec Gilbert Rozon.

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Un nouveau-né vous est offert

Depuis quelques semaines j’œuvre intensément sur un nouveau site web, enfanté par l’être chère. Cette dernière, douée en acrobatie domestique, excellente en voltiges culinaires, en chimie des chaudrons, nourrira le web de ses tours les plus futés. Nous cherchions une façon de rendre disponible à notre communauté les nombreux écrits ramassés pendant des décennies.  Jusqu’au jour où le livre d’or de ma partenaire a mystérieusement disparu, probablement kidnappé par notre bébé, fascinée par les livres. Panique dans la demeure.  Elle n’avait aucune copie de secours de sa caverne d’Ali-Baba. Après avoir finalement retrouvé le document sacré, l’idée d’en faire une copie web a finalement fait son bout de chemin.

dansnotremaison

Pour le moment j’ai conçu ce site à la manière d’un blogue où chaque texte s’affiche par ordre chronologique, à partir du plus récent.  Aussitôt que le site aura accumulé une masse critique de contenus pertinents, ce dernier se transformera lentement en un site plus traditionnel avec onglets, menus détaillés,  offrant de grandes sections thématiques.

Pour le moment nous n’y proposons qu’une dizaine de textes avec des thèmes assez généraux comme des recettes de dessert (sa spécialité), des plats principaux, des trucs culinaires, idées maison ou pour l’extérieur… Bientôt nous offrirons des sujets plus spécifiques comme des recettes rapides pour le plein-air, des entrées, recettes de boulangerie, trucs de décoration…

Je me permets à l’occasion d’y contribuer, non pas dans la cuisine (où je suis une nuisance), mais beaucoup plus dans l’atelier, le garage, la rénovation ou l’extérieur.  D’ailleurs c’est le seul endroit où je peux régner sans trop de contestation.

Nous invitons les internautes à proposer leurs idées maison, recettes chéries et secrets de familles (pas trop intimes)…

Le site porte le nom dansnotremaison.com. Venez nous visiter, interagir et nourrir à votre tour notre site, nos esprits et nos ventres…

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Accouchement, en direct sur le web

Hier en pleine nuit, notre solide équipe a mis au monde un nouveau site web.  Plus de 1 400 pages dans les 2 langues, réécrites et transférées dans un système moderne de gestion de contenu, une soixantaine d’applications intégrées (logiciels, formulaires et bases de données), refonte de la navigation, nouveaux créatifs et gabarits…

À partir de l’appel d’offre, la gestation de ce bébé s’est étalée sur plus de 3 ans.  Tout d’abord il a fallu choisir  le procréateur, celui par qui l’enfant verra le jour.  Cette tâche se révéla laborieuse puisqu’après que le choix fut fait, l’élu nous avoua qu’il ne pourra pas concevoir le super-bébé que nous avions prévu.  Alors rebelote.  Nous devions rapidement dénicher un autre reproducteur. Les Starbuck ne courent pas les rues.  Le code génétique devait maintenant resté presqu’inchangé, mais il fallait quand même y injecter quelques OGM et du botox pour lui refaire une beauté.

Aussitôt la grossesse annoncée, nous n’avions qu’un très court 6 mois pour mener le poupon à terme.  Six mois, c’est “prématuré” pour s’assurer que l’enfant sera viable.  Qu’à cela ne tienne, on y injectera des hormones.

Dès la première échographie, début mai, le bébé nous paraissait en santé. Tous les signes vitaux semblaient normaux.  Ils ne nous restaient que 5 trop brèves semaines pour s’assurer que l’accouchement final se déroule sans heurt.

Le bébé a vu le jour hier soir, avec quelques heures de retard.  Les contractions ont été nombreuses.  Dès les premières minutes, comme tous les parents, nous étions relativement surpris de l’état de notre chérubin.  Un peu fripé, avec quelques égratignures.  Il ressemblait à un inuit, après un match de boxe.  Mais après quelques heures, l’enflure avait disparu et nous pouvions finalement apprécier l’œuvre à sa juste mesure.

Nous sommes tous fiers du beau bébé joufflu qui grandira, nous l’espérons, en beauté et en âge.  Les manipulations génétiques ne semblent pas avoir provoquées trop de tares héréditaires.  L’avenir nous le dira.

Je vous invite à le visiter à la pouponnière au http://www.viarail.ca.  Soyez indulgent, il ne fait pas encore toutes ses nuits…

Internet et Web

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Les 38 meilleurs blogues traitant de technologies Web

L’apparition des flux RSS (ou fil RSS – RSS Feeds) ont permis non seulement de faciliter l’abonnement à nos quotidiens préférés mais a aussi permis la réception d’articles ciblés ou de chroniques spécifiques.  Si vos champs d’intérêt tournent autour du tricot, des pokémons ou des aliments macrobiotiques, alors pourquoi ne pas recevoir que les articles traitant des ces sujets archi-spécialisés.

C’est comme si chaque jour vous ouvriez votre quotidien favori pour ne voir que les articles qui vous intéressent, en faisant disparaître tous le reste.  Le paradis du boulimique d’information. Je qualifierais plutôt cet outil de “pelle à creuser sa tombe”, si jamais vous souffrez d’un manque de discernement dans vos choix et surtout vous omettez de compter votre nombre d’abonnements RSS.

Ce qui est mon cas.

Au fil des mois, je me suis abonné à une centaine de fil RSS de blogues traitant de technologie web qui me bombardent de leurs contenus, souvent répétitifs.  Je consulte les prophètes de l’industrie, les blogues collaboratifs, les blogues d’agences, blogues de conférenciers et ceux qui font simplement du transfert de contenus (nouvelles – vidéos, rumeurs – tendances – conseils – publicités).
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Je m’abonne même aux commentaires reliés aux textes qui m’intéressent et m’inspirent.  Pas tous les textes d’un auteur, seulement un thème ou souvent un seul texte.  Mais le problème vient du fait qu’un seul texte de qualité, d’un auteur primé, peut générer une centaine de commentaires, étalée sur plusieurs semaines…

Je reçois en plus dans mes fils RSS mes alertes Google (générer par mots clefs), les ajouts de mes destinations préférés dans Trip Advisor, les ajouts de blogues sur ma région, mes passions, mon entreprise, mes enfants, mes sites web, et tous les “twits” sur les mêmes sujets.

J’ai un profond sentiment de culpabilité du fait que j’ai beaucoup d’articles non-lus.  Mais pourquoi ne pas annuler quelques fils, histoire de me donner un peu de répit.  Je ne peux m’y résigner. Les principaux leaders d’opinions y sont et je ne peux m’astreindre à laisser du leste… Comme si chaque matin je recevais sur le pas de ma porte les plus grand quotidiens.  Je ne pourrais pas jeter une seule copie du New-York Times, du Figaro ou The Economist sans les lire, quitte à les empiler dans un coin pour les lire plus tard.

Ma préférence à moi

Mes blogues préférés en technologies web? Principalement les nouveautés qui me permettent d’améliorer mon sens critique. Tout le monde encense Twitter ? Alors pourquoi pas un blogueur qui me dit que Twitter finalement c’est la mode du “n’importe quoi”.  Facebook va tuer les courriels ?  Trouvez moi urgemment un critique qui déboulonnera ce dont tout le monde est persuadé… Le fureteur Google Chrome est génial ? Mais dites moi donc pourquoi Opera est encore mieux…. Je veux tenter de comprendre comment on met le caramel dans Google, pourquoi le site génial Second Life est la plus grosse “baloune” de l’histoire du web et si c’est vrai que les hackers sont vraiment payés par les firmes de fabriquants d’antivirus ?

Voici une liste de 38 blogues traitant de technologies web, provenant autant du Québec, de l’Europe ou des USA.  Dans de désordre alphabétique :

  1. AVC de Fred Wilson, un gourou de la technologie à New-York
  2. Vincent Abry.  Techno-Web-Marketing d’actualités, Web 2.0. Un montréalais très prisé dans son domaine.
  3. Accessoweb. Web 2.0, Actualité Web 2.0.  Ludique, éclaté.  Beaucoup de pub – de France.
  4. Blog-Conversion.  L’optimisation des taux de conversion sur internet.  Un blog commercial d’agence.
  5. Capitaine commerce. Ecommerce, ergonomie, open source. Un blog collaboratif européen que j’apprécie.
  6. Conseils Marketing. Développez vos ventes et fidélisez vos clients facilement. Un blogue français attrayant, divisé en 10 catégories pratiques.
  7. Cédric DENIAUD.  Social Media, gestion de communautés, marketing conversationnel (!). Un blog de qualité, bien écrit et pratique.
  8. Karine Miron . E-commerce, Web 2.0 et e-tourisme. On y cause d’innovations,  de stratégies, de tendances en e-commerce et Web 2.0 dans le secteur touristique. Une petite québécoise fraîchement graduée.  Elle n’a pas publié depuis un bout de temps.
  9. Emarketing Blog .  Actualité, dernières tendances et réflexions sur l’eMarketing. Un blog collaboratif de France très pointue.  Un site un peu chargé.
  10. Garden eMarketing. Et le web devient plus brillant.  Un blog d’agence bien léché. Très orienté publicité.
  11. Gina Desjardins .  Une geekette en goguette. Découvertes web, actualités sur l’industrie du jeu et de la techno.  Une ingénue du Web. Beaucoup de vidéos et de jeux.
  12. The Official Gmail Blog : News, Tips and tricks from Google’s Gmail Team and friends. Et oui un blog pour suivre les dernières nouveautés de Gmail.  Sérieux, c’est vraiment bon…
  13. Goggle Analytics Blog . Ok un autre de Google traitant des développements effectués à son Analytics.
  14. Google Reader Blog. Yé tu assez fatiguant. Fallait que je vous en parle.  Aviez-vous deviné que c’était le blog de l’agrégateur Reader ?
  15. Gérant d’estrade. Penser tout connaître c’est déjà un début. Emile Girard avec son blog qui ne se prend pas au sérieux.  Autrefois plus orienté sport mais aujourd’hui se concentre sur le Web et l’internet.
  16. Homo Sapiens Internetus.  Le blog de Christophe Logiste. Un français avec un site encombré, mais intéressant.
  17. Intercommunication. Rayonnement Web et Marketing Internet. Le site professionnel d’Eric Baillargeon de Montréal
  18. Jaffe Juice.  Le blog de Joseph Jaffe, un des grands prédicateurs du Web.
  19. Yannick Gélinas et ses carnets.  Une réalisatrice en multimédia se spécialisant en médias numériques.
  20. WebRank la plus grande communauté francophone du référencement.  Des pubs qui roulent, tournent et nous étourdissent.  J’imagine qu’il faut souffrir pour être belle.
  21. Makeuseof.  Beaucoup de nouveau sites intéressant. Une quantité impressionnante de textes, avec des titres accrocheurs et des tonnes d’adwords…
  22. Marketing Alternatif. Un blog d’agence spécialisé en Marketing alternatif, Street Marketing, Buzz et Guerilla Marketing. L’originalité prime…
  23. Marshable France : Réseaux sociaux et Marketing  virtuelles. Le pendant français du Marshable en anglais. Bien fait. Très pointue et abondant.
  24. N’ayez pas peur !! Blog sur les nouvelles formes de communication et de publication par Internet. Il a sans doute pris peur puisqu’il ne publie plus depuis quelques mois.
  25. Pr 2.0 : The future of communication starts here. Le site du prédicateur Brain Solis.  Un blog dru sur les relations publiques et le web .
  26. Presse Citron : Le web est la plus belle conquête du web. Un de mes préférés.  Bien écrits et pertinents.
  27. Read Write Web France . La filiale du grand frère américain. Un blog sur les nouvelle technologies. Trop français. Lisez plutôt la copie USA.
  28. Seth Godin.  Philosophe, futurologue et grand conférencier américain du web. Il a publié des dizaines de tartines sur le web.  Imbu de lui-même, comme on les aime.
  29. Six pixels of Separation. Mitch Joel, notre grand manitou montréalais et son entreprise Twist Image.  Très prolifique et auto-congratulateur. La preuve qu’on peut être aussi fendant qu’un américain.
  30. TechCrunch France.  Un autre petit frère français d’une référence anglophone. Un grand média, sans trop de pub, bien présenté et qui respecte son lecteur.
  31. TechTrends. Un blog high-tech belge de Christophe Lefevre. Intense et d’actualité.
  32. The analytics Factor : Mesure sans analyse n’est que ruine de l’âme . Le blog d’Alan D. Boydell, specialisé en produit Google.
  33. The Future Buzz : Adam Singer on media. Un blog de qualité sur le Marketing Web et les affaires publiques.
  34. WAO : Web Analytique et optimisation.  De Jacques Warren, un leader de la cybermétrie au Québec.
  35. WebMarketing & com : communication interactive et bien plus. Un site français collaboratif d’agence. Un site bleu poudre…
  36. WiziShop. Français et bavard.  De longs articles avec beaucoup de chiffres. Très fort en moteur de réservation et trucs pour améliorer sa conversion.
  37. Yoast : tweeking Websites.  En anglais.  Le blog du  développeur de WordPress, Joost de Valk.  Une mine d’or pour tout blogueur sous plateforme WordPress. Brillant le monsieur.
  38. Ze Laurent : Laurent Maisonnave, un spécialiste montréalais de la vidéo sur le web. Un conférencier fort apprécié sur les tendances du web.

Comme toujours, j’ai probablement oublié de gros morceaux ou encore votre blog préféré.  Mais de toute façon, je n’aurais probablement pas le temps de les lire…

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10 vidéos tirées des flots bleus agités de l’imprudence

Les membres des forums de discussions en environnement, conservation et plein-air, généralement très engagés dans la défense de leurs droits et privilèges, sont très enclins à dénoncer les comportements déviants.

Ma petite chronique d’aujourd’hui m’a été inspirée par plusieurs faits et vidéos que j’ai vu circuler, au cours des dernières années, sur la descentes en eaux vives. Du fait de la qualité et la prodigieuse durabilité des embarcations actuelles (canots et kayak en Royalex, PVC, Cross-Link…) par rapport à ce qui existait il y a 20 ans, les amateurs d’émotions fortes sur les rivières se surpassent d’habileté, et de débilité, pour tenter de faire mieux mais souvent pires que tous les autres.  Ces esclandres amènent son lot de “débordements”, d’accidents bêtes et trop souvent la mort…

Loin de moi l’idée de faire la promotion de tels comportements.  Nous devons les dénoncer pour que ce sport retrouve ses lettres de noblesses.  Voici ma liste de 10 meilleurs (pires?) vidéos de comportement en eaux vives à proscrire…

1. Ici on peut voir un kayakiste pris dans un rappel pendant de longue minutes. La grande peur de tous les amateurs d’eau vive.  Remarquez le 2e kayak qui lui tombe dessus, pendant qu’il essaie de s’en sortir…

2. En voici un qui s’est fait prendre dans un gigantesque rappel, et ne s’en est pas tiré. Une histoire et un vidéo à vous glacer le sang.

3. Deux amateurs qui désalent dans un rapide.  Un exemple de ce que vous ne devez pas faire:  éloignez vous de votre canot pour ne pas que celui-ci ne vous écrase…

4. Des descentes infernales de chutes et de canyons en kayak.  Il faut vraiment avoir l’esprit suicidaire.

5. Deux idiots qui sautent en kayak d’un pont.  La fois où ils ont eu l’air les plus fous…

6. La mort en direct de Tim Gross, après le saut d’une chute de 100 pieds, tête première. Triste spectacle. On peut voir un reportage et vidéos de celui qui a battu son record, Crazy Ed, avec un saut de 105 pieds, des chutes Alexandria, aux Territoires du Nord-Ouest..

7. Une descente gigantesque sur le “White Nile” en Ouganda.  Le vidéo et sa suite raconte qu’un des 2 pagayeurs n’en est pas sorti vivant.

8. Un montage intense de comportements intrépides en kayak.  La musique rap derrière est un peu envahissante. On peut y saisir la culture “trash” de quelques amateurs de kayak qui entachent la réputation de ce sport.

9.  Vous aimez les descentes en raft en groupe ? Après ce vidéo vous changerez d’idée… La scène des 2 rafts en sandwich, par dessus une douzaine de personnes, est intenable.

10. Le summum de la bêtise.  Vidéo inspiré des Jackass.  Comme de raison, ça va mal finir…

Pour finir, 2 très beaux montages, dont celui-ci de la descente d’une série de rivières en Gaspésie en 2006.

Et ce montage, de qualité, d’une série de descentes intermédiaires en canot-camping.  De quoi vous réconcilier avec ce noble sport. Fallait au moins terminer ça en beauté.

Environnement
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Hell’s Bell. Ou comment Bell s’entête à sonner ses abonnés (2e partie)

Récemment je vous parlais d’une expérience désagréable avec notre oligopole de la téléphonie-Internet … J’y parle des nombreux rebondissements, suite à l’annulation unilatérale  d’un contrat que je détenais depuis 15 ans.  Je souligne aussi de la mauvaise foi de Bell qui promettait de m’offrir un forfait adapté à ma consommation de bande passante, sans y donner suite.

Lire:  L’ENFER EST BELL

J’ai continué de communiquer fréquemment avec Bell pour me plaindre de la piètre performance de ma connexion Internet.  D’un préposé à l’autre, aucun d’eux n’a jamais remis en question l’équipement de base fournit par Bell, jusqu’au jour où un préposé me demanda le modèle de mon modem.  Stupéfait il m’annonça triomphalement :  “Monsieur, vous opérez avec un modem tellement vieux qu’il ne fonctionne pas avec votre “Router”  wifi.  Je pense que finalement, on a trouvé le problème !”.  “Mais pourquoi personne chez Bell ne m’a posé cette question auparavant sur mon modem ?”  Ce préposé me proposa d’expédier sur le champ un nouveau “Modem-Router-Wifi” qui devrait régler mes maux de ventre web… Il m’a promis qu’il n’y avait aucun frais de location additionnel mais une petit coût de 20$ pour les frais de poste.  Allons-y, après tout je n’ai rien à perdre.

Coucou, c’est Yolande !

Quelques jours plus tard une petite carte m’avise que mon modem est arrivé au bureau de poste.  Et on me spécifie que le paquet est au nom de “Yolande Dalpé”, domiciliée à mon adresse !  J’habite dans cette maison depuis 23 ans et je ne connais aucune Yolande Dalpé.  Ma conjointe se rend chez Poste Canada et revient bredouille.  On a refusé de lui remettre le paquet parce qu’elle n’est pas Yolande Dalpé.  Elle avait beau leur expliquer que c’était une erreur de Bell et que Yolande Dalpé est inconnue chez nous.  Rien à faire.

Je communique à nouveau chez Bell où l’on ne comprend rien.  Il voit bien que le nom de l’abonné a été modifié mais le préposé ne sait pas pourquoi.  On me promet d’effectuer la modification de nom sur le champ et que Poste Canada sera avisé pour que je puisse prendre livraison du paquet.

Yolande, mon amour

J’attends quelques jours avant de me rendre personnellement au bureau de poste.  Je prétends avoir oublié ma petite carte.  On me demande mon adresse et me questionne sur ma relation avec Yolande Dalpé.  J’étais prêt pour cette éventualité, Bell étant aussi fiable qu’un courtier en valeurs mobilières.   En désespoir de cause, je réponds que Yolande Dalpé est mon épouse mais qu’elle est grippée et au lit.  Avec détermination, j’ajoute que j’ai absolument besoin de mon modem parce que je suis travailleur autonome et que je n’ai plus d’internet depuis une semaine.  Jugeant que mon prétexte était relativement solide et que mon permis de conduire indiquait la même adresse que Yolande, le commis m’a remis mon paquet, avec une certaine réticence.  J’ai signé la carte mais avec une signature illisible.  À malin, malin et demi.

J’installe aussitôt la quincaillerie et bingo ! Ça fonctionne.  Rapide, stable et fiable.  Pour la première fois.  Mais je ne me réjouis pas trop rapidement, la déception est un plat qui se mange en pleurant.

Je décide de visiter “Canada411.ca” pour savoir qui est cette mystérieuse Yolande Dalpé. J’en trouve une inscrite, située à quelques rues de chez moi, qui possède un numéro de téléphone semblable au mien, sauf 2 chiffres.  Probablement qu’un préposé de Bell endormi, un vendredi en fin d’après-midi, s’est gouré dans nos 2 profils et a finalement attribué ma connexion Internet à Yolande…Je recontacte le centre d’appel pour leur signaler ma découverte pour qu’il règle mon problème de changement de nom;  on me fait poiroter 30 minutes, pour me dire que tout était maintenant corrigé.

On efface tout !

Plusieurs jours s’écoule lorsque je décide de vérifier mon profil sur Bell.ca.  Une autre surprise m’attend.  Je n’ai plus d’abonnement Internet !  Plus de trace dans mon profil Internet, ni de mon B1, ni de frais d’envoi de mon nouveau modem.  Bell s’est encore foutu de moi.

Je décide d’écrire (encore) pour me plaindre de la disparition de mon forfait de mon profil.

Voici le contenu de mon courriel:

bell_question

Et la réponse évasive de Bell:


bell_reponse

Bell désire me parler par clavardage et m’invite à télécharger un logiciel !!!  On devrait plutôt corriger mon profil et me remettre ma connexion Internet.

La facture arrive !

Ma facture arrive la semaine dernière dans ma boîte de courriel.  Devinez quoi ?  Aucun frais d’internet ce mois-ci.  En fait je n’ai plus de connexion Internet sur ma facture.  Parti, Bye Bye, Tourlou…

Je suis déterminé et têtu.  La majorité des consommateurs auraient abandonné et annulé leur contrat bien avant ça.  Cette situation est symptomatique d’une entreprise où les différents départements-silos (téléphonie-Internet-Cellulaire et Télé-satellite) ne communiquent pas entre eux, au dépend des abonnés.

Je suis certain que je ne suis pas au bout de mes peines.  Dans quelques mois, Yolande contestera les frais Internet qu’elle n’a jamais demandé.  Bell fera une enquête pour finalement se rendre compte que l’abonné (moi) demeure bel et bien à l’adresse sur la facture, mais pas Yolande.  Je vais alors recevoir une facture couvrant plusieurs mois avec un avis de retard, et des intérêts, me menaçant de couper mon internet dans les prochains jours.  En fait, ça c’est la situation idéale.  Le pire scénario ? C’est Bell voyant que personne ne paye la facture, décide de couper ma connexion Internet, effacer mon B1 et m’enlever l’accès à ma boîte et mon adresse de courriel.

Et après des dizaines heures investies en appels téléphoniques, en courriels et en tracasserie, je peux sans conteste crier haut et fort que “la vie est Bell” particulièrement si tu fais affaire avec une autre compagnie que Bell.

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Dénonciations par le web

Ces derniers jours, l’actualité a fait resurgir un vieux principe éculé, l’honnêteté.  On parle d’éthique, de moralité, de déontologie, principes ou droiture mais il se résume simplement à traiter avec intégrité ton employeur, ainsi que les sommes et les biens qui te sont confiés.

Le clergé nous enseignait autrefois : “Si tu as un doute quant à l’honnêteté d’un geste, il y a de forte chance qu’il ne le soit pas”.  Dans notre culture judéo-chrétienne, l’honnêteté avait une place de choix. On n’avait pas à dénoncer son prochain, parce qu’une conscience de bon chrétien ne pourrait pas, de toute façon, vivre avec un mensonge, un acte malveillant ou un crime.  À la longue, le remord te rongerait, t’empêcherait de dormir et et la confession serait ton seul exutoire…

Les péchés véniels et mortels nous hantaient.  On ne parlait même pas des péchés capitaux, qui nous valaient un aller-simple au fin fond des ténèbres.

La délation était tabou.  Je me rappelle qu’adolescent celui qui s’adonnait au “commérage”, au “bavassage” portait l’étiquette peu flatteuse de “stoole”. L’insulte suprême. La honte absolue.

A l’université, je me souviens d’avoir signalé à un prof qu’un étudiant avait copié mon travail.  Au lieu de prendre à parti cet étudiant, mon prof m’a traité de délateur.  Pourtant je n’avais rien à me reprocher.  Je trouvais injuste qu’un imposteur pouvait réussir un cours quand c’était un autre qui s’était tapé tout le travail. J’avais mal évalué l’impact de mon accusation et l’infamie du “stoole”.

Que ce soit Ken Peirera de la FTQ construction ou “Ma chouette” du scandale des commandites ou encore “Deep Throat” du Watergate , il n’est pas simple d’être un délateur, surtout à visage découvert.  La plupart des individus refusent de dénoncer un geste criminelle de peur de représailles, ou d’être à son tour accusé de diffamation de la part du dénoncé.  On hésite souvent à dénoncer à cause des effets pervers incontrôlés comme le renvoi d’un collègue, ou la mise à l’écart du délateur par le groupe.  De plus, on associe souvent la délation à la vengeance.

Franc Maçonnerie
Autrefois on s’assurait de la loyauté d’un collègue en l’embrigadant dans une loge de Franc Maçons. Dans beaucoup de bureau, les fameuses soirées bien arrosés initiatrices, dans des endroits louches,  assuraient la fidélité des troupes.  Un peu à la manière des groupes criminalisés, à la Hells Angels, ont évite les délateurs et “vires-capots” en les impliquant au maximum dans des pratiques où on s’assure de la loyauté du partenaire.

La souris de David contre Goliath

Quant il s’agit de dénoncer une injustice ou le traitement abusif d’une organisation, aujourd’hui, les internautes privilégient le web.  On affiche notre insatisfaction sur un blogue, sur un forum spécialisé ou dans les réseaux sociaux.  On espère que notre dénonciation fera boule de neige pour que l’entreprise en question réagisse devant le tollé des internautes.

Il existe de nombreux sites de délateurs sur le web dont un des plus célèbres est dénonciation.com, un site français vieillot mais truffés de propos à la limite de la légalité.

Où je veux mettre de l’emphase c’est le pouvoir des internautes à s’approprier une marque de commerce et à la dénoncer, souvent de manière intelligente.

Il y a la publicité “Nike Sweatshop”, créée dans le cadre d’un concours internet

La parodie d’un commercial de GMC Tahoe

Le site IHATEDEL.NET

i hate dell.net

i hate dell.net

La dénonciation hilarante d’un employé de Comcast qui s’endort au téléphone pendant qu’il travaille chez un client

La dénonciation d’un propriétaire de pile d’IPOD qui a fait reculer la géante APPLE en créant le site IPOD’S DIRTY SECRET.COM

ipod Nasty Secret

ipod Nasty Secret

Et le site puissant RUN FROM THE BORDER.COM dénoncant la nourriture de la chaîne de restaurant TACO BEL. Remarquez leur site parallèle WE HIRES ALLIENS.COM dénonçant l’emploi illégale .

runfrontheborder.com

runfrontheborder.com

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Opinion

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L’enfer est Bell

Les témoignages truculents de Jean-Francois Mercier, sur le service à la clientèle déficient de Bell Mobilité, sont désormais célèbres.  Allez voir sur youtube Bell Mobilité – La saga et Bell Mobilité 2 – La saga, la suite… et Services à la clientèle .  Sans effort, j’ai trouvé des dizaines de vidéos, dans nos 2 langues officielles, traitant de leur piètre service à la clientèle. Même de jeunes adolescents s’y mettent (voyer plus bas « I Hate Bell »). En voici quelques exemples :

Francophone

  1. Support Technique Bell Sympatico
  2. Support Technique Bell Sympatico 2
  3. Saga Bell Sympatico continue
  4. Bell. De la marde

Anglophone

  1. Bell Sympatico sucks
  2. Bell Sympatico sucks 2
  3. Bell Sympatico sucks 3
  4. I Hate Bell (jeune garcon)

Francois Massicotte faisait rire le peuple, en spectacle, dans son sketch d’abonnement au service Internet Sympatico de Bell.   À chaque spectacle, devant son auditoire, il téléphonait “live” au service à la clientèle;  après souvent 15-20 minutes d’attente où il improvisait, il rejoignait finalement un préposé.  Il lui répétait le triste et célèbre leitmotiv de Bell : “Votre appel est important pour nous.   S.V.P demeurez en ligne pour conserver votre priorité d’appel”, pour aussitôt raccrocher.

Alex et ma connexion Internet

J’étais un des courageux qui s’est abonné aux premiers services Internet de Bell,  “ALEX”, en 1988.  Une réplique du minitel de France, où à partir d’un minuscule écran, tu pouvais trouver des numéros de téléphone, des services de restaurant ou des horaires de cinéma.

En 1988, Bell Canada lance le projet ALEX, un service électronique d’information et de transactions fortement influencé par le système français Minitel. Au plus fort de sa popularité, en 1991, le service comptait 32 000 abonnés à Montréal et à Toronto. ALEX s’éteint en décembre 1994.

En effet, ALEX mourut de sa belle mort, dès l’émergence du web.  À ce moment, j’opte donc pour une connexion Internet avec Bell.  Avant, je me souviens de ma première connexion UUnet et de l’adresse de courriel chiffrée de Compuserve (73942774@compuserve.com).   Au départ, Bell Canada n’offrait que des accès “dial-up” (commuté). Mais dans le cadre d’un projet spécial, on avait installé de la fibre optique dans quelques quartiers de Repentigny et Jonquière.  C’était la très haute vitesse avant tout le monde.  Mon forfait, depuis toujours, m’offre le téléchargement illimité, à une vitesse de 7mb/sec, pour 47,95$ par mois.

Le maelström de la fermeture d’une ligne téléphonique

Jusqu’à tout récemment, je possédais 2 lignes téléphoniques: la première, réservée aux parents et la 2e, à mes 4 enfants.  Notre progéniture ayant quitté le nid familial, je décide donc d’annuler cette 2e ligne.  On m’avise que ma connexion internet est branchée sur cette 2e ligne, ce que j’ignorais.  Bell me confirme que l’on procédera au déménagement de ma connexion Internet sur ma première ligne.  Sans aucun frais.  Pas de problème.  Aussitôt dit, aussitôt fait.

Cadeau de Pâques

Aujourd’hui, je reçois ma facture. Il y avait, comme vous vous en doutez, un gros lapin de Pâques dans l’enveloppe. Sans m’aviser, Bell a modifié mon forfait actuel à 49,95$ (Sympatico Haute Vitesse – forfait Internet illimité, incluant 120 minutes d’interurbain mondial pour 5$) pour celui à 36,95$  (Bell Internet “Essentiel Plus”), en m’imposant un frais de transfert de 25$.  Mais… je n’ai jamais demandé ce transfert?  De plus la facture n’indique pas les détails de ce nouveau forfait.

facture

En visitant leur site web (Full Flash), j’apprends que je suis maintenant plafonné à 20 Go de consommation… Ce nouveau plafond imposé, sans mon accord, est nettement insuffisant pour le type d’utilisation que je fais de ma connexion (télé-travail, VPN, téléchargement et transferts de fichiers lourds des serveurs web de mon entreprise…).  Ma consommation moyenne est d’au moins 25 Go, avec des pointes de plus de 35 Go (voir image plus bas).  On m’avise qu’en plus, on m’impute, pour le mois de mars, une surcharge de 30$ pour avoir excédé mon nouveau plafond de 20 Go de consommation mensuelle.  Pourtant Bell connaissait très bien ma consommation moyenne et ma consommation de pointe, lors de ce transfert secret.  Pourquoi m’inscrire à un forfait si ridicule ? Brun est le lapin que l’on m’a posé…

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cons_moyJadis

Ma connexion Internet, plus ma ligne téléphonique additionnelle, me coûtaient auparavant 90$ par mois.  Ce mois-ci, ma connexion internet (sans ligne téléphonique), me coûte maintenant 110$.  Le chocolat fond et coule lentement le long de mes tempes…

Visite aux enfers

Quand la “grosse cloche bleue” essaie de te sonner, tu ne rigoles plus et tu n’as pas le choix de sortir l’artillerie lourde.

Je fulmine.  Je prends la ligne et courageusement, je descends dans les profondeurs abyssales de l’enfer.  Le mot de passe: “310-BELL”.  Après avoir passé la torture du robot maléfique, je traverse l’épreuve des 14 touches et le labyrinthe des 10 transferts de service.  Me voici donc en face du cerbère, le gardien des portes de l’enfer.  Son nom est Danny.  Il est gentil.  Mais sa voix attendrissante ne m’émeut pas.  Je dois rester fort.  Je sais que d’un regard, il peut me transformer en statue de sel.  Il m’explique que malheureusement j’ai changé de forfait et, c’est ça qui est ça, mon “ti-n’homme”…

Je lui explique aimablement que je ne savais même pas que Bell avait transféré ma connexion Internet, puisque j’ai seulement demandé d’annuler ma 2e ligne.  Après 5 minutes d’attente, il me revient et change sa version.  Il me dit que malheureusement le forfait que je possédais depuis 15 ans (LD BUNDLE avec consommation illimitée) n’est plus offert dans ma région.  Et que je ne me qualifie malheureusement pas pour le forfait “TOTAL PERFORMANCE” (vitesse de 7 mb/sec et 60 Go de consommation).  Dorénavant, je n’aurai droit qu’au forfait “TOTAL ESSENTIEL PLUS” (vitesse de 2mb/sec avec un plafond de 20 Go de consommation mensuelle).  Sans doute une hallucination du carême, après avoir passé 40 jours dans le désert?  “Vous voulez dire que le forfait que j’utilise depuis 15 ans, a disparu le jour où j’ai annulé ma 2e ligne ?”  Ça parle au diable!

L’enfer est pavé de bonne intention

Voici comment Bell me remercie d’avoir investi, en 15 ans,  plus de 18 000$.  On modifie ma convention et résilie mon contrat, sans m’aviser, à des conditions moindres et à un prix plus élevé.  Entendez-vous, au loin, la plainte du phoque…?

Ma décision est prise.  J’annule.  Le sbire de Lucifer bégaie.  Troisième mise en attente.   Retour.  Re-bégaiement.  Nouvel offre à 10$ de plus, pour un 30 Go de consommation additionnelle.  Il me confirme que pour 46,95$, j’obtiendrais un total de 50 Go de bande passante par mois.  Et qu’en plus, je me qualifie pour un 5$ de rabais supplémentaire, du fait que je possède en plus une ligne téléphonique.  Donc 50 Go pour 41,95$, mais toujours une vitesse “tortuesque” de 2mb/sec.  Un verre d’eau.  Deux cachets de calmants.  Je le place à mon tour en attente…

Je suis un peu moins furieux, mais toujours outré.  Je lui demande de m’envoyer par courriel son offre, pour que je puisse comparer ailleurs. Vous savez, les paroles s’envolent… Il refuse.  “Monsieur, Bell n’envoie pas de courriel à ses clients”. Un fax ? Un télex ? Un télégramme ? Un pigeon ?  Non, hors de question.  Parfait, j’annule tout de suite.  Re-re-remise en attente. Il revient.  OK, mais seulement à l’adresse Sympatico de ma conjointe.  Pas à mon adresse au travail. Parfait.  J’attends votre courriel

Le voici.

courriel_bell

On peut voir que l’offre à 50 Go n’y est pas.  Bell m’a encore floué.  J’ai passé 38 minutes à me faire “bourrer” la valise par le porte-parole de Bell..zébuth

Tirons le diable par la queue

Je consulte alors la page de Bell sur le forfait “Essentiel Plus” (2 mb/sec – 20 Go).  On y voit le prix de 24,95$ pour la première année, et 29,95$ l’année suivante.  Pas 36,95$ ?

essentiel_plus

Pour le forfait “Performance” (7 mb/sec – 60 Go), auquel je n’ai pas droit, on y voit un prix de départ de 34,95$ avec une majoration à 39,95$, après 12 mois.

performance_prix

Comment peut-on m’offrir un forfait à 41,95$, pour 2mb/sec – 30 Go, quand il existe un forfait à 39,95$ à 7mb/sec – 60 Go de consommation ?

C’en est trop.  Lundi, j’annule.  Vade Retro, Satana.

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Les groupes de Facebook les plus bizarres

Toujours en restauration de ma vieille dépouille, je passe le plus clair de mon temps à dormir.  Alors aujourd’hui pas de profonde analyse sur le Darfour ou sur la junte militaire au Myanmar.  Je vous offre  les groupe Facebook les plus absurdes que j’ai croisé.

Les groupes de filles

fbdickhead

fbprincesse

Les groupes politico-bidons

fbusa

fbhitler

Les groupes de drunkies

fboutrance

fbricard

fbcuite

fbalcool

Les groupes d’affamés

fbgoinfre

fbfrigo

Les groupes malicieux

fbthumb

Les groupes “Suis-je un looser?”

fbbordel

fbfrench

fbmotivation

Les groupes “Suis-je un looser agressif?”

fbbaffe

fbslowwalking

Les groupes “WTF”

fb6milions

fbami-inutile

fbcellphone

fbleaf

fbspermato1

Les groupes “Quand j’étais jeune”

fbmode

fbnintendo

Les groupes “vieux cochons”

fbapoil

Les groupes “Sauvons Facebook”

fbsavefacebook

Les groupes de “Stars”

fbchucknorris

fbcoyote

Mes groupes préférés

fbmarre

fbpointless

fbcrack

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Plaisantin

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50 blogues personnels à découvrir

Il y a quelque temps, je brossais un tableau des catégories de blogues qui sévissent sur le web. Les blogues personnels ? J’avoue que je les parcours  par voyeurisme, mais aussi pour nourrir mon imaginaire.  Je ne regarde pas de téléroman, je ne lis pas de roman et j’évite de lire des revues “d’artisse”.   Je lis les blogues de gens qui manient bien le clavier et qui décrivent leur existence de façon singulière.  Ces blogues sont à peu près tous manufacturés au Québec.

J’y ai choisi des blogues originaux, du quotidien mais aussi des blogues noirs.  Loin de moi l’idée de les classer.  Je les ai listé dans le désordre.  Entre parenthèses, j’ai ajouté leur “Page Rank“, indice phare de Google.  Si vous êtes gentils, je vous révélerai ma liste des blogues professionnels que j’affectionne.  Mais pas tout de suite.

Vous y trouverez le nom du blogue, le “Page Rank” et le slogan tiré de la page d’accueil ou du profil.

  1. Scoth & Sloche (3) Un étudiant en lettres. Très belle facture. Des billets courts et singuliers.
  2. Renart L’éveillé (5)  “Carnet résistant”. Blogue attrayant avec beaucoup de viande. Les opinions sont percutantes et ne vous laisseront pas indifférents.
  3. Le ciel est bleu (3)  Un blogue à droite sur l’autoroute plutôt gauchiste de la blogosphère.  Je vous avais averti.
  4. Hier, j’étais chaud (4)  “Mon sens de l’humour est meilleur quand je suis pompette.  Le reste du temps chus en tabarnak.  J’aimerais bien être quelqu’un de droit mais je manque d’équilibre”. Un bon résumé du profil
  5. Ni vu, ni connu de Martine Pagé (5)  Une scénariste et son blogue bilingue.  On y parle beaucoup de cinéma.
  6. Il blogue (4)  “Parce que les répercussions sont moindres!”  Amusant et éclaté. Dru avec beaucoup matière, pas toujours grise.
  7. Moi et ma grande gueule (3)  “Essayez donc de me faire taire juste pour voir!”  Le journal d’une femme post-moderne.
  8. The Citizen (2)  “Parce qu’il faudra bien que j’sorte de chez nous!”  Un autre blogue intimiste.  Mais celui-là, il a un ti quekchose de différent.
  9. Un taxi la nuit (5)  de Pierre-Léon Lalonde. Déambulations nocturnes d’un chauffeur de taxi montréalais. Un des incontournables de notre petite blogosphère.
  10. Rappaz – Blogue à l’abandon (4)  Gauchiste, anarchiste, absurdiste, comme on les aime.
  11. Vacuum II Scrapbook (4)  “Cahier spicilège de Christian Mistral”. Un fouillis d’auteur. Pour ceux qui aime ses fouillis.
  12. Flavor of Chabot / Saveur de Chabot (4)  “Les nouveaux champions de ce monde sont les buveux de thé”. Un design hallucinant.  Épileptique s’abstenir.
  13. Les humeurs d’une ex-pucelle (3)   Tout un programme.  Blogue de fille avec un choix d’une bonne vingtaine d’humeurs.  Soyez gentil avec elle.
  14. Suivi des coups de tête (2)  “Question de ne pas la perdre”.  Un très beau site avec une photo de “La victoire de Samothrace” du musée du Louvre.  Une française en cavale.
  15. Le jour des vidanges (4)    Humour noir et police de caractère multicolore. Commandité par EBI ?
  16. Mes coups de gueule dans ta face (3)   Un blogue déjanté.  Je ne suis pas certain de tout comprendre.
  17. La swompe (4)  “Le marécage de la culture”.  Ça grenouille en masse.  Très beau nuage de tags…
  18. L’Aut’Blog (3)  “Un secret honteux vaut mieux qu’une vie sans vice.  Les lettres sont belles mais ne remplissent pas le frigo”… Amusant et urbain.
  19. Entendu à Montréal (4)  Une série de citations loufoques entendues ou inventées.  Un blogue pour les pressés.
  20. Carnet d’une perdue (3) ,” jamais retrouvée”.  De la poésie dans un monde d’écorchés.
  21. Coeur de Pierre-Luc (3)  “On va se coucher plus niaiseux ce soir!”  J’aime bien ce gars-là.  Une bouffée d’air frais dans nos sous-sols, sans fenêtre.
  22. Basta! BastBlogue (2)  “Sexe, cannibalisme et poésie”.  Cœur sensible, s’abstenir.
  23. Le retour des posts trop longs (3) ” De l’alcool et des restes humains”. Une pédagogue à gogo et ses chroniques montréalaises.  Beaucoup de secrets de famille.
  24. Je suis féministe (4)  “Correspondance libres, furieuses, et joyeuses entre jeunes féministes”.  Une présentation originale de la page d’accueil.  Des opinions tranchantes sur les femmes et l’actualité.
  25. Chronique d’une mère indigne (4)  Le maintenant célèbre blogue, disponible en web télé.  Assez pertinent, si vous avez des enfants.
  26. La vie sous mon réverbère (3)  Une de mes favorites.  Mon rayon de soleil quotidien.
  27. 10 Putes (4) “Par le gars qui exhibe sa grosse face en fond d’écran”. Un blogue intéressant et marrant. Qui parle de tout et de rien (hockey, art, technologie…). J’aime bien.
  28. Chroniques blondes (5)  de Geneviève Lefebvre.  “Les aventures d’une scénariste au royaume de Disney”. Un blogue incontournable. Un des plus lus au Québec.
  29. Carl Charest (5)  “Dans l’antre de la découverte”. Humour décapant, vidéos, pubs. Un beau blogue avec un entête d’enfer.
  30. Le gros bon sens (5) ” Vous viendrez nous voir à l’entracte”.  Un blogue d’opinion à mon goût. J’aime beaucoup les petites citations chocs en entête. N’est pas commandité par Nissan.
  31. La Silly Kitchen Witch (1)   Elle travaille dans un service de garde et nous parle de son quotidien. Amusant.
  32. Balieusardises (5)   Des trucs pratiques, des idées, des découvertes.  Bien fait.  Trop de pubs.  Faut payer l’épicerie.
  33. Monsieur Réponse (3)  “Vous avez des question ?  J’ai des réponses!”  Il a réponse à tout.  En fait sa réponse.  Ce n’est peut-être pas la bonne, mais il nous fait sourire.  C’est l’essentiel.
  34. Chérie, je me suis réduit à un blog! (1)  Un titre marrant. Un blogue de nightclubbing.  Un film noir.
  35. Journal de bord d’une camionneuse (5)   “Le camion, c’est  mon bureau.  Les routes de l’Amérique, mon territoire”.  Un blogue très bien fait. Un point de vue différent d’une vie et d’un travail atypique.  Keep on truckin’.
  36. Y a des claques su’a yeule qui se pardent (3)  Violent.  Comme son titre.  Mais pas dénué d’intérêt.
  37. Y s’pogne le beigne (2)  “Parce que la procrastination, c’est tellement productif!  Hispong Elbayne. Un fonctionnaire pitonneux qui s’pogne le beigne avec l’argent de vos taxes :P … “  Un site brun, pas de tout repos.
  38. LedZ Get it on (2)  Un blogue bien écrit. Drôle. Pas prétentieux. J’adore la photo de son profil.
  39. Le Bêtisier (3)  “Osez y pénétrer”.  Délirant. Les meilleurs bourdes des médias, des emballages et de la pub.
  40. Angle mort (5)  Steve Proulx du journal Voir.  Toujours aussi pertinent. Un site un peu encombré.
  41. Boules à mites (2)  Souriez :) .  Les meilleurs T-shirt, avec des slogans qui fessent.  Mercantile, étrange et original.
  42. Prof malgré tout (4)  “Tergiversations d’un prof de musique récalcitrant”. Un clin d’œil du corps professoral.
  43. Brem Expérience (3)  “Oui nous le pouvons”. Une originalité.  Un blogue bilingue bien ficelé. Un musicien aussi.
  44. Hou-Hou blog (3).   Blogue personnel de Houssein Ben-Ameur, tunisien d’origine, installé à Montréal depuis 1999. Un peu de politique, de web et de parcelles de vie.
  45. Les cahiers d’Anne Archet (4).  “Les mémoires de la pétroleuse nymphomane.  Aphorismes, poésie, érotisme, anarchie, futilités…”  Y’en aura pas de facile.
  46. Gérant d’estrade (5)  “Penser tout connaître, c’est déjà un début”.  Sport, opinions, technologie et morceaux de quotidien.

Blogues persos de veudettes

J’aime bien les blogues des vedettes de l’humour.  Sont drôles, et ils savent écrire… À moins qu’ils aient des scripteurs ?

  1. Louis-Josée Houde (5).  Beaucoup de vidéos, tordantes de simplicité.   Il nous jase pendant sa tournée pour se désennuyer. J’aime bien ce gars-là.
  2. Martin Petit (4).  Aussi drôle dans la vie que sur scène.  Il nous fait partager des bribes de son quotidien.  Et il partage ses montées de lait.
  3. Mike Ward (4).  Relativement hard-core.  Aussi cru qu’à l’écran.  Ce n’était donc pas un personnage ?
  4. Le gros cave (4)  Jean-François Mercier.   Il aime beaucoup les vidéos.  Plus facile pour corriger les fautes.  Un personnage entier.

J’ai omis Dominic Arpin (5), qui surfe dans une classe à part.  Intelligent, branché et pas compliqué.  Un gars avec qui on irait prendre un bière…

Internet et Web

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